Un texte polémique sur les Lumières.

Le paradoxe d’un athée, c’est qu’il est superstitieux. Les lumières n’ont pas aboli la superstition, elle l’ont amplifiée. Dans un monde où le merveilleux a été dénaturé, l’ancienne superstition a muté en des sortes de réflexes mentaux. On n’abolit pas ce genre de choses, jamais, on l’amplifie. La superstition, ou peur ancestrale a été codifiée et normée jusqu’à faire des humains des machines à croyances, à réflexes ancestraux, à indécision. Des personnes qui se méfient à tort et se rassurent à tort. La superstition ouverte par les Lumières a généré l’inégalité, l’ignorance, le repli sur soi et la recherche de ses intérêts. L’humain est devenu à jamais un être instinctif.

We should never make art about ugliness.

where resentment glows

Le mal radical.

Sans cesse j’entends des bruits infamants à des moments stratégiques, prémédités, calculés depuis 2017. On a réussi à me rendre responsable de toute la frustration du monde par le matraquage et la propagande, pour un résultat des plus grotesques et anacorrects qui soit. C’est le principe du cerveau reptilien, de la jalousie et du ressentiment qui a été activé, et dont Florian le martyr des martyrs et pur parmi les purs a été désigné et programmé avant sa naissance pour le subir.

Il ne s’agit pas d’un complot vous avez raison, mais de plusieurs complots.

Je ne suis pas en mesure de contacter qui que ce soit, est-ce qu’on est d’accord ?

Est-ce que vous comprenez que je suis emprisonné et torturé depuis 2017 au moins et que je ne peux strictement rien faire ? J’attends, logiquement et en totale légitime défense, que des forces armées viennent me délivrer (et je vous conseille également de descendre de votre nuage fictif et de regarder la réalité) et faire tomber le régime parasitaire*.

  • Je ne suis pas paranoïaque, par contre vous êtes fanatisés.

Un écrivain est toujours en vacances et travaille tous les jours.

Avalanches.

Le toponyme « Arêches » semble trouver son origine dans le mot francoprovençal arachi signifiant « arracher, essarter, défricher ».

Beaufort est un nom de famille français d’origine toponymique. Il dérive de l’ancien français « beau fort », signifiant littéralement « belle forteresse » ou « beau château ».

Bellevarde.

Emprunté de l’italien belvedere, de bel(lo), « beau », et vedere, « voir ».

« Campanie » désignait à l’origine exclusivement les plaines fertiles de la région, la Campania felix peuplée de Campaniens italiques et de colons étrusques et grecs (sur la bande littorale pour ces derniers) ; en outre, la forme latine Campania apparaît relativement tard.

Vanoise.

Toponymie. Désignant d’abord uniquement le col du même nom (du préfixe van , qui serait d’origine préceltique et qui signifierait « chaos de rochers », et du suffixe esia), Vanoise a fini par s’appliquer à tout le massif de montagnes l’entourant.

Courchevelles.

Le mot est formé à partir d’une combinaison de deux mots français : « écorcher », qui signifie dépecer ou écorcher, et « veau », qui signifie veau. Si le mot Courchevel est aujourd’hui synonyme de luxe, son histoire rappelle les débuts modestes de l’agriculture dans la région

https://fr.wiktionary.org/wiki/Orelle

Tignes.

L’origine est le latin tofus, tuf, roche employée vers la fin de l’empire romain et pendant tout le moyen âge et taillée en pierres cubiques pour la construction

Quelle est la définition de « TUF » en français ?

subst. masc. Sorte de terre blanchâtre qu’on trouve assez ordinairement au-dessous de la terre franche, de la bonne terre.

Le goût du néant

Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte,
L’Espoir, dont l’éperon attisait ton ardeur,
Ne veut plus t’enfourcher ! Couche-toi sans pudeur,
Vieux cheval dont le pied à chaque obstacle butte.

Résigne-toi, mon cœur ; dors ton sommeil de brute.

Esprit vaincu, fourbu ! Pour toi, vieux maraudeur,
L’amour n’a plus de goût, non plus que la dispute ;
Adieu donc, chants du cuivre et soupirs de la flûte !
Plaisirs, ne tentez plus un coeur sombre et boudeur !

Le Printemps adorable a perdu son odeur !

Et le Temps m’engloutit minute par minute,
Comme la neige immense un corps pris de roideur ;
Je contemple d’en haut le globe en sa rondeur
Et je n’y cherche plus l’abri d’une cahute.

Avalanche, veux-tu m’emporter dans ta chute ?

Mes condoléances aux proches des victimes.

Le projet cosmique me suit à la trace en parallèle du leur, et celui-là personne ne pourra jamais le contrôler, ce qui par ailleurs est très romantique. Rome antique.