La jalousie est une extraction de l’être, elle ne peut pas construire, mais seulement rafistoler. Elle sort de soi car elle ne s’y plaît pas et elle prolifère sur le terrain de l’autre. Elle est impuissante par nature et fait de son impuissance une religion, un idéal de vie. Son ennemi de toujours est l’être et son objectif de l’atteindre par le détour, parfois la souillure. Elle bâtit des temples instables, persifleurs, sa voix est tue, conspirationniste, son idéal frelaté, rapiécé. Elle ne possède pas une spontanéité de la grandeur, elle reproduit et elle conspire. Perdu dans une image d’un temps unifié, où l’être apparaît en allant de soi, elle figure un avenir où ses pièces rapiécées sembleront cette unité perdue.

Un manipulateur n’est pas quelqu’un à connaitre, mais quelqu’un qui repose sur le viol. Son seul plaisir, son seul moteur, propre à la culture de l’échec et au gout du néant, n’est pas même de trouver la vie, mais de la violer. Le viol qu’il incarne ne recherche pas la vie, mais sa destruction. L’échec est tellement inscrit en lui que le viol et la dépréciation du vivant, ciblés et recherchés sa vie durant, sont ses seuls muscles, ses seuls synapses, ses seuls canines. Plus le viol touche à l’immonde, plus la vie se révèle en lui, petite, mesquine et bourgeoise.

L’indifférence est une manie de l’obsession, un soin apporté à l’échec, une faveur au néant. Elle est un surplus de l’obsession à dégager, et quand on y regarde, elle en devient son exaltation, son trouble, appuyé sur le néant, encensant et se rassasiant du néant. Le néant serait le dieu de l’indifférence, et l’échec son programme. La perte de vitalité a ses alibis, ses cortèges d’alibis plutôt, sa suite. La recherche du néant est ce qui a le plus préoccupé Freud, ainsi que la culture de l’échec (la civilisation vieillissante) et à terme, du remplacement. C’est l’œuvre d’un Golem majeur et de l’un des plus ancien tabous : l’encensement de la mort et le goût du suicide.

La digue d’Ambleteuse éventrée.

La forme ancienne Amfleat laisse penser qu’il s’agit du vieux saxon flēot « ruisseau, estuaire, bras de mer » et « flot » (cf. anglais fleet, cf. nom de lieux normands en -fleur). Le nom a dû s’appliquer à l’origine à l’estuaire de la Slack.

Aéroport d’Oslo, le 24 ou 25 mars 2011.

L’histoire d’Oslo s’étend depuis sa fondation au XIème siècle jusqu’à aujourd’hui. Son nom dérive du nordique le plus primitif et signifie « la colline des dieux ». Au cours de l’histoire, la capitale a aussi été connue comme « la ville des tigres », dû à son climat froid et hostile.

Un OVNI provoque la fermeture de l’aéroport d’Oslo

Soit 2 semaines après la catastrophe de Fukushima.

Si tout cela est un complot extraterrestre, tel que j’y ai déjà songé et qui expliquerait la bizarrerie de la situation, direction une exoplanète avec les élus que j’aurais choisis après la fin du monde !

D’après vous qu’est-ce qui déshumanise le plus, subir tout le mal du monde ou y être insensible ?

Une sortie en forêt.

Perdu dans ses pensées, un philosophe se demandait s’il était. Au moins se dit-il, si je pense c’est que je ne suis pas tout à fait perdu. Il était comme le petit Poucet qui jetait des pierres sur son chemin.

Je veux bien vous pardonner, mais demandez le moi au moins, je veux bien faire des compromis, mais demandez les moi. Décidément, il n’y a rien qui va dans votre système.

J’en ai marre Seigneur de ce qu’ils me font
J’en ai marre

L’enfant prodige.

Je vais faire des Russes des gens meilleurs
Je vais faire des Chinois des gens meilleurs
Je vais faire des Iraniens des gens meilleurs
Je vais faire des Israéliens des gens encore meilleurs
Je vais faire des Indiens des gens meilleurs
Je vais faire des Américains du nord des gens encore meilleurs
Je vais faire des Américains du sud des gens encore meilleurs
Je vais redonner la superbe aux pays qui l’ont perdu
Je vais pacifier toutes les nations
Je vais restituer leurs blasons et leurs couronnes
Je vais accroitre la surface de la terre
Je vais inaugurer un hôtel sur la lune

Si seulement vous arrêtez de me persécuter
De m’exploiter, de me violenter
De commettre l’infamie et le mal absolu
D’expérimenter l’ordure et l’abjection
Je ne vous dois rien, rien du tout