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octobre 15th, 2021 § 0 comments § permalink

CBD FLOWERS

Ma belle ma précieuse
Je ne voudrais pas dire que tu es une femme
Mais quand ta légalité m’ausculte
Tendrement tu décris les cercles
De cette fille que j’ai vécue
Tu viens comme la traverse et en ce jour
Les paradis aussi sont légaux
Il y a de sombres personnes dehors
Agglutinées vers un vide qui ne leur appartient
Mais c’est la rançon du plaisir qu’on ne nous comprenne
Pas du tout, s’ils savaient
Ils aimeraient tant qu’ils sortiraient de l’ignorance
Mais en ce jour CBD FLOWERS
Tu es comme la femme que j’ai vécue
Dans l’empire qui souffrait encore
Pour alimenter la beauté de ses ténèbres
Et les seules lumières sont sur le glas
Et la pureté d’un réverbère en plein
Jour en pleine écharde

Sur le devant de la scène où les rides
Des ruines et jours futurs

octobre 13th, 2021 § 0 comments § permalink

La grande néante

J’aimerais dire cet écrasement
Solitude qui puise dans les plus sapés
Des fondements qui naissent ensemble dans les tempes
Et dans le brouillon d’un malaise éternel
Il ne saurait franchir de barrières ou de butoirs
Dans cette vie sans image qu’une douceur
Fige dans la carapace de l’animal

Les dangers de cette grande maternité
Sans l’aide des voix et des présences
Sont dans l’hypothétique mouvance
D’un cours de roches et de givres

octobre 12th, 2021 § 0 comments § permalink

FAUSSETE

Faux paysages intellectuels de nos campagnes
Campagnes de merde françaises et pire, campagnes germaniques
Où le tout de l’esprit transparait
Dans l’orée des bois
Fausse sauvagerie inadmissible
Faux entier depuis que les hommes ont chanté
Cette prétendue nature
Simple ersatz de la pensée
Intellectualisation néante
Aux portes des enfers de l’esprit
Rien de vrai
Mais le grain jamais
A-t-il pu offrir une autre chose
Que ce faux balbutiant
Dans les grandes tempes et les livres
Jamais écrits
Plutôt que ces désirs de sénieurs hygiéniste
Ces princesses à la noix
& maïs transgénique

Vous êtes-vous déjà noyés
Dans la sauvagerie.

octobre 11th, 2021 § 0 comments § permalink

COMMUNAUTE

La communauté s’élance
Dans le trou troubadour
Des veines saillantes de la colline

Derrière l’épaisseur de mystère
Une intuition sensible
Dessine des serpentins meilleurs

Les parterres intériorisés
Les verdures comme des liqueurs
Les sons qui se fixent sur leur épaisseur

A l’apogée d’une cire, tourne
La grande mélopée et le rien rêveur
La culture aux abois qui n’est

Pas encore définie par une quelconque
Instance mais délicieusement
Sa saveur s’étend sur les ardeurs

Sur les arbres et ce qui de verdure
Enflamme les lignes de crêtes
Et les vals obscurs

Là pas de souffrance, la communauté
Indicible entreprend son chemin
De vigueurs et de synapses

Sur les allées indéfinies d’une politique.

octobre 7th, 2021 § 0 comments § permalink

BALLON

Il y a une sécurité
A être dans le creux noir du ballon
Dans le noir qui intériorise les divers éléments
Quand la course à la mélancolie
Dévalorise les choses et que tiennent
Les bâtons de cette musique
Les pilotis de cette maison

Dans le ballon noir lévite
La si belle qui tient aux dents de la scie
Elle s’escrime à paraitre dans le corps
Et le sens du dehors, des croutes terrestres
Des villes et des matières premières
Dans une grande irréalité

Une grande déferlante et une époque
Où grandissent les économies

septembre 24th, 2021 § 0 comments § permalink

Après

Après
Que je sois entré dans le cœur dans la veine
Le parterre où tes seins ne sont plus
Qu’un émail indifférencié
Une quelconque anecdote
Dans le monde qui s’est ouvert
Et laisse place à de plus vaste espaces
De plus tendres tendons
Egosillés comme l’oiseau
Parti se perdre dans la grande immensité
Je ne suis plus

septembre 24th, 2021 § 0 comments § permalink

Orfraie

Un cylindre vert dont la peinture s’écaille
Sur un fond de marches en bitume
Recouvertes des restes de nature
Des feuilles et d’autres écorces d’arbre
Tout est si bien dans la lumière
Elle transperce le fond haletant des choses
Elle se mêle au corps et au monde salubre
Dans une étreinte invisible avec ce qui bascule
Le monde dort dans ses empreintes
Et la division des cellules atteint le point
Où rien n’enfreint l’orfraie qui mord
Le lendemain agit quand le jour futur
Touche le bout des impuretés
Des exclamations du dehors

septembre 18th, 2021 § 0 comments § permalink

Montagnes

Il doit y avoir une chose dans le brahman
Qui exorcise les demeures intérieures
Quand un lien unit des putains de liqueurs
Et qu’elles se fondent à la bouche comme une écharde
Des liens qui sont plus puissants et plus sains
Que des teigneuses ardeurs

Quand la pulsion anime un long paysage
Quand plus rien ne bouge
Ou quand rien ne dissimule ou n’entrave
La vérité et la montagne
De ses mensonges

septembre 16th, 2021 § 0 comments § permalink

La belle dilatée

Jeune et menue
Brune et si légère
Le visage aux trait fins et épais

Cette épaisseur du désir
Ces formes évangéliques
Blasphémant toute douceur

Elle était unique et cruelle
Tellement sexuelle et inique
Légère et monstrueuse

Ses cheveux lisses et bourgeois
Sa trame narrative
Semaient de mauvais élans
Parmi la foule aixoise

3 poèmes

septembre 12th, 2021 § 0 comments § permalink

MONTAGNES

La planète de laine
Le relief et la montagne
Dans le désert de verre
Dans la transparence des iguanes
Et la majesté du courant
Dans la fronde qu’enfin seul
Le désert de montagne habite

Les septentrions sont morts
Après la cité où gravite
Le seul corridor où l’on passe
Dans la densité des moissons
Le corridor est la flamme où sont
Mourantes les dernières terminaisons
Mais force dans la dernière attente
La dernière attraction

Du grand et unique rapport

SENTIMENT PREMIER

Je suis angoissé, dehors il y a du brouillard
C’est un terrain méditerranéen
Et il est toujours plus anxiogène
Quand brouillard et froid surviennent
Quand la vapeur stagne dans les jardins
Quand les roses sont ensevelies de mort
D’un voile qui a déjà tant fait souffert
Des personnes au seuil de leur vie

J’angoisse une machinerie de corps
C’est cela pourtant la seule passion
L’exaltation des amours se concentre
Dans l’abnégation et dans le grand jour

SANS TITRE

La montagne bleue est levée
Elle est venue comme une occurrence
S’accroche à l’arrête et les cimes
Elles sont des maisons oblitérées
Le langage court tandis que les occurrences
Sont les bruits révélés et que la table rase
Passe au tamis les appréhensions
Les oppositions se confondent
Dans la grande unité de la cime
J’ai élevé au diamètre de la roue
Les cessations qui priment

Ton corps est le savon et l’obsolescence
Les coudes rejoignent des joies jadis
Soulevées par le manche du soleil
La satiété du courant de la mer
Ouvre les prairies qui s’absolvent
Dans la bouche et la main de la reine
Sont les auréoles qui se dissolvent

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