1 à 2 % de ce que vous êtes s’explique par l’astrologie, tout comme avec la numérologie et l’analyse du patronyme par exemple. Je crois qu’à l’origine ce sont les Mésopotamiens qui ont étudié des groupes de personnes à partir de l’astrologie. Si l’on sait qu’ils se sont plantés avec les astres, ils ont cependant effectués un travail avec ces catégories de personnes selon leur date de naissance qui a été probant.

Un monde sans idéalisme serait un monde sans humains, fait de forces brutes et premières, un monde acéphale. L’humain peut se le représenter en l’idéalisant. Il serait un quanta décharné de tout désir mais bâti d’une seule volonté ou d’une unique capacité de circuler de manière omnipotente dans l’univers entier. Cela semble irréaliste, mais c’est peut-être ce qui adviendra de nous tous.

« Je vais vous dire toute la vérité pour que vous sachiez absolument tout : une psychose est parfaitement invisible. Cette chose là, puisque c’est bien une chose, ne peut absolument pas se voir. Ca ne se peut pas vraiment. Quand le vent caresse un rocher, vous ne voyez pas le choc du vent sur le rocher, vous ne voyez rien, seulement du vent ».

Suite du débat sur QG, « Sommes nous à l’ère du mensonge intégral ? », où F.B. part dans tous les sens.

La liberté n’est pas déterminée, c’est son principe même.

Il n’y a aucun rapport initial entre la pensée et le réseau neuronal.

La science prouvera de plus en plus que la matière est faite d’immatérialité.

La science et le progrès sont non idéalistes par essence.

L’idéalisme repose sur la matière, sans cela il est perdu.

Si vous brimez le désir, la matière risque de vous exploser à la gueule.

Le sadisme n’amènera à aucun progrès, mais à une régression.

Une œuvre d’art n’est jamais tordue, mais la petite bourgeoisie, si.

Tout le monde sait qu’on ne peut pas saisir l’instant t, le temps présent, qu’il court toujours, inlassablement. Arrêtez le temps présent, qu’est cela ? C’est peut-être ce que veut toute religion, car le temps présent ou l’évolution lui causent un problème.

Vous voyez comme l’étymologie est complexe, avec les mots racines tout ça, eh bien selon certains linguistes, cela amène à une langue originelle et perdue où le signifié était en parfait accord avec le signifiant. Mais d’après moi c’est parfaitement faux.

J’avais un oncle qui était alcoolique. Il battait des gens, volait des poules, saccageait des fermes, brûlait des entrepôts et jurait dans les amphithéâtres. C’est de lui que je tiens. On l’a pendu sur la place de son village après qu’il ait poussé la voiture du bourgmestre, où siégeait sa femme, dans un ravin.

La plupart de mes écrits sont extra familiaux* et tout ce qui en ressort est extra familial. Ce qui s’y oppose, et qui est si cher aux gens, particulièrement aux Français et d’avantage à gauche qu’à droite, c’est cette sorte de pétainisme de la pensée (travail, famille, patrie), cette idée de tout ramener à des concepts anciens et pas toujours vérifiés, rassurants, séculiers et unifiants.

  • Ne serait-ce que du fait, comme tout le monde le sait, que je n’ai aucune famille.

L’arôme antique.

4eme de couverture de Qu’est-ce que l’être ? aux éditions Que sais-je ?

L’être romantique n’est pas un être total, car chaque être est total. L’être romantique est celui qui défie la totalité, ou bien par un travail acharné (Hugo), ou bien par truchement. L’être véridique est celui qui se restreint à son être en qualité d’être universel. Il dépend de sa fonction d’intermédiaire entre ces deux propriétés.