Chilkoot au Klondike.

Klondike (également orthographié Klondyke). Ce nom provient du mot gwich’in « thron-duick » (rivière du marteau) et désigne une ville, une rivière et une chaîne de collines du Yukon. Il est aussi utilisé familièrement (« le Klondike ») pour désigner la zone aurifère alluvionnaire autour de ce qui allait devenir Dawson City, où l’on pouvait chercher de l’or à la batée.

Exemple de composé avec Koot en flamand avec Zuydcoot.

L’une se réfère à « cabane de sel », zout (sel) et kot (masure, baraque), rappelant ainsi l’existence probable d’une saunerie ou activité liée au sel en ces lieux. L’autre hypothèse, plus récente que la précédente, fait dériver ce toponyme de zuiden (sud) et koot (côte), soit la « côte sud ».

Koot.

koot 

  1. Fléau.

koot

Voir koko en finois.

koko 

  1. Taillegrandeurdimension.
  1. Ensembleassemblérassemblécollecte
  1. Entiertotaltout.
  1. (Soutenu) Tout à fait.

koot

  1. Phénomène avalancheuxavalanche

Chil.

chil 

  1. Eau.

chil

  1. (Anatomie) Os

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1967793/yukon-alaska-chilkoot-avalanche-125-ans-dyea-histoire

Avalanche.

Quelle est l’origine du mot avalanche  ?

«Chute ou glissement de terrain d’une masse de neige sur un versant de montagne », 1763, de l’anglais français avalanche (XVIIe siècle), du romanche (suisse) avalantze « descente », altéré (par métathèse de -l- et -v- , probablement sous l’influence de l’ancien français avaler « descendre », avalage « descente, chute d’eau, avalanche ») du dialecte savoyard lavantse , du provençal lavanca « avalanche », peut-être issu d’une langue alpine pré-latine (le suffixe -anca suggère le ligure). Étendu aux chutes de pierres et aux glissements de terrain. En tant que verbe, à partir de 1872.

D’où vient le terme avalanche ?

Le mot « avalanche » vient du français « avalanche », dérivé du verbe « aval » qui signifie « vers le bas » . 🌨️ À l’origine, il décrivait un glissement de neige ou de rochers vers le bas ; aujourd’hui, il est également utilisé pour exprimer des événements bouleversants de la vie.

Quelle est l’avalanche la plus meurtrière de l’histoire ?

Lors de l’événement le plus meurtrier de la ruée vers l’or du Klondike , une série d’avalanches survenues en avril 1898 sur le sentier Chilkoot fit environ 65 victimes. Dix alpinistes et un guide périrent dans une avalanche de glace massive sur le glacier Ingraham, l’accident d’alpinisme le plus meurtrier de l’histoire des États-Unis.

Vous avez trouvé des solutions pour pirater toute ma vie, mais pas pour me venir en aide.

Quelle injustice, d’avoir offert l’enfer à celui qui méritait le paradis.

Avalanche à Chapelle d’abondance.

Abondance.

Il se forme à partir du verbe abundare (déborder) et se compose de ab : « à partir de, loin de » et de unda : « vague, flot, onde ». En réalité, l’abondance renvoie à l’image de l’eau qui déborde, un flux qui coule en excès et nourrit tout autour de lui.

Chablais.

Le C., dont le nom dérive du latin classique caput lacus (mais caput laci dans un texte de 826), lui-même calqué sur le celte Pennelocus, désigne d’abord la région située près de la « tête du lac » Léman, plus tard toute la rive sud.

Le blason du Chablais représente le « roi des animaux », avec sa réputation de force, de bravoure, de noblesse, si conforme à l’idéal médiéval. Le lion du Chablais est rampant, ce qui signifie qu’il est dans une position où il semble gravir une côte (une rampe).

Le lion rampant est une des formes du lion en héraldique où ce dernier est dans une position où il semble gravir une côte. Il peut symboliser la marque Peugeot ou l’étendard royal d’Écosse. Il est aussi un emblème pour d’autres pays, comme la Bulgarie.

Le projet de Marx était d’abolir la machine. Il y a quelque chose d’antimatérialiste à cela, mais il n’en a jamais parlé (silence total).*

  • Silence qui semble presque coupable, soit de quelqu’un qui n’ose pas avouer une faute.

Sachez bien que lorsqu’on bâtit de nouvelles formes de philosophie ou de pensée contemporaine, on ne recycle jamais de l’ancien quand bien même on s’y appuierait, ne serait-ce que parce que tous les prédécesseurs ont fait de même. Là où on est subtil, c’est quand on pense avec son temps, et il n’y a que cela qui puisse être novateur. Cette démarche est la plus ancienne qui soit depuis qu’on a planté le premier arbre. Rien ne de ce qu’on dit n’a jamais été pensé en quelque sorte. Avoir intégré des concepts philosophiques ne nous en rend pas dépendants.

Je ne voulais faire de mal à personne à l’origine.

Bien sûr, ne soyons point trop orgueilleux, tout le monde incarne tout ce qui existe*, et ce qui n’existe pas qui existe aussi, mais c’est moi qui l’incarne le plus, en témoigne que c’est moi qui suis représenté dès que vous consultez une œuvre d’art qui existe. Moi plus qu’un autre comme dirait Rousseau.**

  • Cela dit je n’incarne pas des personnages comme Chronos par exemple.
  • Cela dit, si vous décidez de me détruire pour cette raison, nous vous ferons la guerre totale et légitime, ne serait-ce que parce que c’est moi qui aie acquis ces dons et parce qu’on ne fait pas la guerre au bien, mais au mal.

Je me dois de vulgariser la différence, puisque pas tout le monde ne l’a encore saisie, mais Lucifer n’est pas Satan. Satan est un dépendant qui fait le mal pour le mal lorsque Lucifer fait le mal par défaut, parce qu’il ne peut pas vraiment faire autrement, tout en enseignant une doctrine*.

  • Une doctrine étant toujours bénéfique.