J’avais l’impression, en visionnant le dernier film, que les personnes augmentées dénuées du moindre sentiment existaient déjà.

L’innommable.

L’inégalité a été le mot d’ordre de ma vie. Le projet initial étant une expérience purement sadique que tout le monde semble avoir oublié, et dont l’objectif clair, net et précis était de voir jusqu’où la souffrance d’un humain pouvait aller.

En toute modestie.

Je crois que c’est le fruit d’une civilisation inesthétique, ou d’un cerveau qui ne sait pas transformer ce que perçoivent les sens en beauté qui a conduit les paumé.es de ce monde à rêver d’un monde meilleur et prétendument romantique. Le tourment aussi, qui relève de la même faculté cérébrale à transformer les pensées en plaisir. J’ai toujours incarné cette magie, sans que l’on sache pourquoi et par pur hasard (en m’éloignant de mon conditionnement notamment), et le prix à payer à été la jalousie internationale des paumé.es envers ma grâce mystérieuse et sublime, un acharnement viscéral et morbide à me détruire, massacrant mon système nerveux et toutes mes structures vitales, tout simplement parce que tout ce que je suis incarne ce qu’ils ne sont pas.

Autorité.

L’étymologie d’un mot constitue bien souvent un legs problématique. Le terme « autorité » semble ne pas échapper à la règle : auctoritas a le même étymon que le verbe latin augere, que les substantifs auctor, augur, augurium, et que l’adjectif augustus, qui désigne celui qui détient l’auctoritas.

Le mot auctoritas, lui, vient de la langue juridique romaine, où il a diverses significations. L’auctoritas apporte un augment nécessaire à la validité d’un acte émanant d’une personne ou d’un groupe qui ne peuvent à eux seuls donner plein effet à l’acte qu’ils font.

L’axe en Sir complexe et la petite fébrile.

Je suis le sens et ma profession est celle de senseur, et non censeur. Or on ne fait pas de s avec un c.

50 ans après ma mort, et ce sera le bouquet final du projet, mon existence sera niée dans les manuels scolaires. Non pas qu’on dira que je n’ai pas n’existé, mais que je fus une fiction. Ce qui d’abord sera une fiction complotiste s’avèrera officiel.

En regardant Transcendance…

Les questions propres à la transcendance : où vais-je ? Dans quel état j’erre ? Qui suis-je ? Pourquoi suis-je au monde ? sont initialement des questions ouvertes et non imposées. A partir du moment où on les impose, on joue avec ce questionnement universel chez l’humain. L’idée qu’un homme transcendé soit performatif implique qu’il ait assimilé ces questions. Mais est-ce bien le cas ? N’a t-il pas, au contraire, échoué à trouver des réponses à ces questions et ce qui l’anime n’est-il pas cette absence de réponse ? N’est-ce pas cela qui le fait carburer et fonctionner ? Une éternelle question sans réponse, lorsque l’immanence comme on dit, qui s’oppose à la transcendance est une réponse perpétuelle.

Fuite chimique en Californie.

Garden Grove.

Origine et popularité du nom GROVE

Le dictionnaire Duden (voir bibliographie) envisage aussi d’autres possibilités, reposant sur les deux mots du moyen-bas-allemand « grove » (= fosse, creux) et « grode » (= prairie).

Comté d’Orange.

Emprunté, par l’intermédiaire de l’italien arancio, de l’arabe narang(a), lui-même emprunté du persan narang, de même sens. Fruit de l’oranger, de forme ronde, d’une couleur comprise entre le jaune et le rouge, et de saveur agréable.

Noyades en Gironde.

Baïne.

En océanographie et géomorphologie, une baïne (terme gascon signifiant « petite bassine ») est une dépression topographique temporaire ou mare résiduelle ressemblant à une piscine naturelle située sur le bas de plage, et formée dans la zone de déferlement des vagues. À marée basse, les baïnes se présentent comme une succession de cavités régulières. À certains moments de la marée, en fonction de la hauteur d’eau et des conditions océaniques, les baïnes engendrent de dangereux courants d’arrachement qui sont la cause de nombreuses noyades chaque année.

Lacanau.

Ce toponyme est issu du gascon canau « canal » précédé de l’article défini féminin la.

Lège Cap Ferret.

Le nom de Legé désigne un ancien domaine Gallo-Romain fondé vers le IIème ou IIIème siècle après Jésus Christ. Legé est formé du nom du propriétaire du domaine, un nom latin, LAEVIUS, suivi d’une terminaison gauloise, IACOS, latinisée en IACUM. Ceci a donné en latin LAEVIACUM qui veut dire le domaine de Laevius.

Laevius

Laevius, ayant vécu sans doute aux alentours de 80 av. J.-C., est un poète latin oublié.

ActivitésPoèteécrivain

Contemporain de Catulle, il fait partie de ces poètes des dernières années de la République romaine qui auraient pu disparaître des mémoires. Les premiers auteurs à le nommer sont Aulu-Gelle et peut-être Suétone, plus d’un siècle et demi plus tard. Puis, selon les termes de J. Granarolo « il connaîtra une éclipse totale… interminable ! »

Pierre Bayle le cite dans son Dictionnaire historique et critique.

Au début du XIXe siècle, un philologue allemand édite les fragments épars de ses poèmes. Cent ans plus tard, deux Français, s’inspirant des travaux de leur confrère, commentent son œuvre (voir bibliographie).

On doit à Laevius l’invention du dimètre iambique pur, vers composé de dix mots ayant chacun une syllabe, appelé le technopaignion.

Il reste de lui à ce jour 34 fragments dont des paegnia érotico-mythiques que Marguerite Yourcenar a commentés.

L’origine du nom Ferret ?

Son étymologie n’est pas claire : certains supposent l’existence d’une mine de fer, d’autres affirment que le mot ferré – signifiant herbeux, gazonné – trouve son origine dans le latin far (céréales) et son dérivé farratus(riche en fourrage). Ce qui prouve la richesse de nos alpages.