L’organisation nazie.

Des gens sont postés tout autour de chez moi et réagissent par des attaques immédiates en fonction de mes émotions. Et cela fait des années que cela a lieu. Quand on vous dit qu’il s’agit d’une organisation nazie...

La plupart des conflits que les gens rencontrent entre eux viennent du fait qu’ils pensent que les choses* sont stables et éternelles. Or absolument rien ne l’est, comme l’explique la physique quantique.**

  • Pour employer le terme le plus vaste qui soit.
  • N’allez pas croire que cet article est stable et éternel !

Quelqu’un qui vole tous les mérites d’une autre personne, sans n’avoir rien fait pour cela, devient d’autant plus abjecte avec elle quand elle la rencontre. Elle fera tout pour s’en préserver et maintenir son discours mensonger vis à vis d’elle, jusqu’à s’en convaincre elle-même.

L’infamie comme moteur de l’histoire.

Si les animaux sont cruels entre eux, l’humain est infâme. Là où l’animal agit selon sa survie et ne prend pas en compte la douleur de l’autre, l’humain recherche un mal insidieux et autorisé. Sa législature l’écarte de l’animal ainsi que ses idéaux, mais le mal qu’il recherche et l’anime presque, forme parfois son destin. Son appétit de nuire petitement le rassure. L’animal est indifférent à la douleur de l’autre, l’humain se réjouit de certains maux qu’il cause. L’animal est incapable de venger sa condition, mais l’humain peut le faire.

Jalousie de la population, empêchement.
Transfert amoureux des femmes.Manipulation des pervers narcissiques, exploitation sexuelle.

Passion de l’ignorance.

La passion de l’ignorance est un concept psychanalytique introduit par Jacques Lacan, qui la place aux côtés de l’amour et de la haine comme l’une des trois grandes « passions de l’être ». Il ne s’agit pas d’un simple manque de savoir, mais d’un refus actif de savoir pour se protéger de sa propre vérité et continuer à jouir.

Le concept en psychanalyse

• Un triptyque passionnel : Lacan associe l’amour, la haine et l’ignorance pour décrire comment l’être humain se positionne face à son inconscient.
• Le refus de savoir : Le sujet choisit activement de ne rien vouloir savoir de ce qui le touche au plus profond, notamment pour éviter l’angoisse ou la remise en question.
• La défense du désir : Ignorer sa propre vérité permet de fuir les contradictions de son désir et les exigences de sa propre subjectivité.

Portée du concept

• Dans la cure analytique : L’ignorance se manifeste dans le transfert ; le patient résiste à l’analyse en s’accrochant à ce qu’il ne veut pas voir.
• Face au réel : Cet attachement à l’ignorance s’observe aussi collectivement ou individuellement face aux épreuves de la réalité et de la vérité.

Fanstasme de supériorité.

En psychologie, un fantasme ou sentiment de supériorité correspond à une surestimation de soi. Il s’agit souvent d’un mécanisme de défense inconscient destiné à masquer une profonde insécurité ou un sentiment intériorisé d’infériorité.

Origines et mécanismes

• Compensation : L’individu cherche à surcompenser un manque perçu ou une faible estime de lui-même en se persuadant qu’il vaut mieux que les autres.
• Biais cognitif : On parle parfois de « supériorité illusoire », une tendance naturelle à se juger au-dessus de la moyenne dans des domaines comme l’intelligence ou les compétences morales.
• Dimension narcissique : Dans des cas plus prononcés, cela se traduit par des préoccupations axées sur un succès illimité, le pouvoir ou le besoin d’admiration exclusive.

Manifestations courantes

• Attitude hautaine, méprisante ou condescendante envers autrui.
• Besoin irrépressible d’avoir toujours raison et de dominer les conversations.
• Intolérance marquée face à la critique ou à l’échec personnel.
• Tendance à rabaisser l’entourage pour valoriser sa propre image.

Fantasme d’autorité.

Le « fantasme d’autorité » désigne le désir ou l’imaginaire d’un pouvoir fort, capable de rétablir l’ordre, de trancher les conflits et de rassurer face à l’incertitude. En psychologie et en politique, il traduit l’attrait pour une figure dominante qui libère du poids des choix.

En psychanalyse et psychologie

• Recherche de limites : Le besoin d’un cadre strict pour apaiser l’angoisse et structurer les repères.
• Jeux de domination : L’attrait pour le rapport de force ou la soumission consentie (dynamiques sadomasochistes).
• Fantasmes intimes : L’attachement érotisé à une figure de pouvoir (le patron, le professeur, le leader) perçue comme toute-puissante.

En politique et société

• illusion salvatrice : Le souhait irrationnel qu’un dirigeant autoritaire résolve instantanément des crises complexes par la force.

• Nostalgie de l’ordre : Le regret d’une autorité traditionnelle perçue comme perdue dans l’éducation, l’entreprise ou la société.

Autoritarisme

L’autoritarisme désigne un mode d’exercice du pouvoir fondé sur la concentration de l’autorité et le refus de la contestation. En politique, il s’agit d’un régime caractérisé par la restriction des libertés publiques, un pluralisme limité et la primauté de l’exécutif. Il qualifie aussi le comportement d’une personne qui impose sa volonté de façon rigide.

En politique et sciences sociales

• Concentration du pouvoir : Le pouvoir appartient à un seul chef ou à un groupe restreint, sans contre-pouvoirs réels.
• Pluralisme limité : L’opposition politique est tolérée de manière très restreinte ou muselée, et les libertés de la presse ou d’expression sont entravées.
• Absence d’idéologie totale : Contrairement au totalitarisme, l’autoritarisme cherche à geler la société pour conserver le pouvoir plutôt qu’à imposer une doctrine absolue ou à transformer profondément l’être humain.
• Rôle de l’État : Le contrôle s’exerce sur la scène politique, mais laisse souvent une autonomie relative dans les sphères économiques ou privées tant qu’il n’y a pas de menace directe.

Dans les relations sociales et le management

• Posture rigide : Tendance à exiger l’obéissance stricte sans chercher la concertation ni le dialogue.
• Décisions verticales : Utilisation de méthodes de commandement unilatérales fondées sur la contrainte ou la peur plutôt que sur l’adhésion.

Généalogie du bureau.

Kafka avait raison d’annoncer le monde de la bureaucratie, car malgré des apparences de liberté et de simplification, c’est parfaitement cela qui gouverne. Des codes et des valeurs sont devenues bureaucratiques, à force d’avoir essuyer le travail de nos aînés dans les bureaux. Le système bureaucratique récompense ce qui est terne, cloisonné, rigide. C’est cette fermeture en latence, sous les apparences d’une culture solaire à la plage, qui gouverne. La vieillesse bien sûr, et la jeunesse subordonnée qui la sert et l’encense.