Jalousie de la population, empêchement.
Transfert amoureux des femmes.Manipulation des pervers narcissiques, exploitation sexuelle.

Passion de l’ignorance.

La passion de l’ignorance est un concept psychanalytique introduit par Jacques Lacan, qui la place aux côtés de l’amour et de la haine comme l’une des trois grandes « passions de l’être ». Il ne s’agit pas d’un simple manque de savoir, mais d’un refus actif de savoir pour se protéger de sa propre vérité et continuer à jouir.

Le concept en psychanalyse

• Un triptyque passionnel : Lacan associe l’amour, la haine et l’ignorance pour décrire comment l’être humain se positionne face à son inconscient.
• Le refus de savoir : Le sujet choisit activement de ne rien vouloir savoir de ce qui le touche au plus profond, notamment pour éviter l’angoisse ou la remise en question.
• La défense du désir : Ignorer sa propre vérité permet de fuir les contradictions de son désir et les exigences de sa propre subjectivité.

Portée du concept

• Dans la cure analytique : L’ignorance se manifeste dans le transfert ; le patient résiste à l’analyse en s’accrochant à ce qu’il ne veut pas voir.
• Face au réel : Cet attachement à l’ignorance s’observe aussi collectivement ou individuellement face aux épreuves de la réalité et de la vérité.

Fanstasme de supériorité.

En psychologie, un fantasme ou sentiment de supériorité correspond à une surestimation de soi. Il s’agit souvent d’un mécanisme de défense inconscient destiné à masquer une profonde insécurité ou un sentiment intériorisé d’infériorité.

Origines et mécanismes

• Compensation : L’individu cherche à surcompenser un manque perçu ou une faible estime de lui-même en se persuadant qu’il vaut mieux que les autres.
• Biais cognitif : On parle parfois de « supériorité illusoire », une tendance naturelle à se juger au-dessus de la moyenne dans des domaines comme l’intelligence ou les compétences morales.
• Dimension narcissique : Dans des cas plus prononcés, cela se traduit par des préoccupations axées sur un succès illimité, le pouvoir ou le besoin d’admiration exclusive.

Manifestations courantes

• Attitude hautaine, méprisante ou condescendante envers autrui.
• Besoin irrépressible d’avoir toujours raison et de dominer les conversations.
• Intolérance marquée face à la critique ou à l’échec personnel.
• Tendance à rabaisser l’entourage pour valoriser sa propre image.

Fantasme d’autorité.

Le « fantasme d’autorité » désigne le désir ou l’imaginaire d’un pouvoir fort, capable de rétablir l’ordre, de trancher les conflits et de rassurer face à l’incertitude. En psychologie et en politique, il traduit l’attrait pour une figure dominante qui libère du poids des choix.

En psychanalyse et psychologie

• Recherche de limites : Le besoin d’un cadre strict pour apaiser l’angoisse et structurer les repères.
• Jeux de domination : L’attrait pour le rapport de force ou la soumission consentie (dynamiques sadomasochistes).
• Fantasmes intimes : L’attachement érotisé à une figure de pouvoir (le patron, le professeur, le leader) perçue comme toute-puissante.

En politique et société

• illusion salvatrice : Le souhait irrationnel qu’un dirigeant autoritaire résolve instantanément des crises complexes par la force.

• Nostalgie de l’ordre : Le regret d’une autorité traditionnelle perçue comme perdue dans l’éducation, l’entreprise ou la société.

Autoritarisme

L’autoritarisme désigne un mode d’exercice du pouvoir fondé sur la concentration de l’autorité et le refus de la contestation. En politique, il s’agit d’un régime caractérisé par la restriction des libertés publiques, un pluralisme limité et la primauté de l’exécutif. Il qualifie aussi le comportement d’une personne qui impose sa volonté de façon rigide.

En politique et sciences sociales

• Concentration du pouvoir : Le pouvoir appartient à un seul chef ou à un groupe restreint, sans contre-pouvoirs réels.
• Pluralisme limité : L’opposition politique est tolérée de manière très restreinte ou muselée, et les libertés de la presse ou d’expression sont entravées.
• Absence d’idéologie totale : Contrairement au totalitarisme, l’autoritarisme cherche à geler la société pour conserver le pouvoir plutôt qu’à imposer une doctrine absolue ou à transformer profondément l’être humain.
• Rôle de l’État : Le contrôle s’exerce sur la scène politique, mais laisse souvent une autonomie relative dans les sphères économiques ou privées tant qu’il n’y a pas de menace directe.

Dans les relations sociales et le management

• Posture rigide : Tendance à exiger l’obéissance stricte sans chercher la concertation ni le dialogue.
• Décisions verticales : Utilisation de méthodes de commandement unilatérales fondées sur la contrainte ou la peur plutôt que sur l’adhésion.

Généalogie du bureau.

Kafka avait raison d’annoncer le monde de la bureaucratie, car malgré des apparences de liberté et de simplification, c’est parfaitement cela qui gouverne. Des codes et des valeurs sont devenues bureaucratiques, à force d’avoir essuyer le travail de nos aînés dans les bureaux. Le système bureaucratique récompense ce qui est terne, cloisonné, rigide. C’est cette fermeture en latence, sous les apparences d’une culture solaire à la plage, qui gouverne. La vieillesse bien sûr, et la jeunesse subordonnée qui la sert et l’encense.

Effondrement d’une tour de la cathédrale à Manizales.

1. Le nom de Manizales, capitale du département de Caldas en Colombie, vient de l’espagnol manizal, qui désigne un lieu abondant en « pierres de maní » (piedras de maní), des roches granitiques grises composées de quartz, de mica et de feldspath trouvées dans les rivières locales.

Origine géographique et géologique

• Le terme trouve sa source dans les rivières de la région, riches en granits d’aspect particulier.
• Une roche individuelle était associée à l’aspect du maní (arachide).
• Un gisement ou un ensemble de ces pierres formait un manizal.
• Le pluriel manizales désigne la présence multiple de ces formations géologiques le long du ruisseau originel (Quebrada Manizales).

Évolution du nom

• Les premiers colons ont qualifié le site de grand manizal en raison de la nature du sol lors de la fondation de la ville en 1849.
• Le ruisseau local a pris ce nom avant de le transmettre définitivement à la commune.

2. « Maní » et « cacahuète » désignent tous les deux la cacahuète (ou l’arachide), mais le mot utilisé change selon la région. « Cacahuète » s’emploie en français et en espagne, tandis que « maní » vient de l’espagnol d’Amérique latine.

Variations linguistiques

• Cacahuète / Cacahouète : Terme standard en français et en Espagne (cacahuete).
• Maní : Mot utilisé dans la plupart des pays d’Amérique latine (comme l’Argentine, la Colombie ou le Pérou).
• Cacahuate : Autre variante très courante, notamment au Mexique.

3. La cacahuète (ou arachide) est le symbole de la longue vie, de la fertilité et de la prospérité dans plusieurs cultures, en plus d’incarner la convivialité et la simplicité dans le langage courant.

Symbolisme selon les cultures

• En Chine : La cacahuète symbolise la longévité, la santé de fer et la fertilité. Elle est souvent associée au mariage pour souhaiter une descendance nombreuse et prospère.
• Dans les civilisations précolombiennes (comme les Moches au Pérou) : L’arachide était un symbole sacré de renouvellement, de terre et de fertilité, fréquemment représentée dans l’art et placée dans les tombes.
• En Afrique de l’Ouest : Elle représente le partage, la protection communautaire (grâce à sa coque) et l’abondance lors des fêtes et des mariages.

Expressions et sens populaire

• La chance : Dans certaines traditions culinaires (comme cacher une cacahuète dans un ravioli du Nouvel An chinois), elle apporte une chance exceptionnelle à celui qui la trouve.
• La dérision : En Occident, l’expression « payer des cacahuètes » ou « valoir des cacahuètes » utilise la cacahuète comme symbole d’une somme d’argent dérisoire ou insignifiante.

Un pn a ce don de t’impressionner car tu n’existes pas quand il discute avec toi.

Un pn est quelqu’un qui a tout perdu et qui n’a plus rien à perdre.

Souvenir.

Les Ngo avaient passé le réveillon avec ma famille le 31 décembre 2004. Peu après minuit et fortement alcoolisé, Trieu insista auprès de ma mère pour faire la vaisselle, prétendant à de nombreuses reprises qu’il s’agissait d’un plaisir charnel. Il obtint finalement la permission et fit la vaisselle. Il cassa en verre en cristal qui appartenait à la mère de mon géniteur.