L’environnement direct a cependant une immense influence sur les personnes. On peut être une star à Hollywood, mais si on vit dans un bidonville à Jakarta, on est bien avancé.

La propension qu’ont les gens à juger d’une personne selon le décorum qui l’entoure, et par extension de l’apparence, est si l’on s’y penche bien, l’origine de tous les conflits dans le monde.

Subir le mal a l’avantage de pouvoir se réparer, mais l’indifférence au mal, cela semble plus improbable.

Quand on évolue dans l’impensable, penser, l’acte même de penser fait mal. C’est de cela dont relate Antonin Artaud dans sa correspondance avec Jacques Rivière. Si l’on parvient à braver l’impensable, comme je l’ai fait toute ma vie, la pensée peut atteindre une amplitude telle qu’elle en deviendrait magique. *

  • Artaud lui a choisi de développer l’horreur.

L’anima est un concept anti-scientifique et anti-évolutif, il s’agit de la part animale en l’homme la plus subtile, qui ne subsiste que chez des cerveaux éclairés et purs.

De pire en pire ?

Et si sous beaucoup d’aspects, et notamment un auquel je pense, ce n’était pas mieux avant, mais que c’était de pire en pire ? Ce qui expliquerait que chaque fois que quelqu’un dit « on se plaignait déjà avant de cela », il y aurait encore plus de raisons de se plaindre aujourd’hui, mais que nous soyons habitués à l’aggravation, et qu ainsi nous ne pouvions juger du temps passé ?

En fait je suis un scientifique à plume*, c’est à dire que je bâtis des vérités scientifiques à l’ancienne (sans microscope). Ce que pratiquaient d’ailleurs les premiers scientifiques et du moins en grande partie ceux du 17ème, 18ème.

  • Non, pas un Indien.

La science n’est pas un point fixe, mais une ligne ascendante qui fait des découvertes en permanence. Elle étudie le réel avec un microscope tout comme l’écrivain l’étudie avec une plume. On ne peut donc absolument pas se fier aux connaissances du moment car elles risquent d’être contredites plus tard.

Un abuseur n’existe qu’en raison de sa victime. Il veut être sa victime et on peut dire qu’il est gaga de sa victime. Si sa victime a la vie qu’elle mérite et que lui ou elle veut lui prendre, lui ou elle tombe, et c’est fini pour lui ou elle. Autrement dit, dans l’état actuel du monde, vous imaginez le changement que cela occasionnerait. Exit la guerre dans le monde, et welcome la paix perpétuelle.

Vous êtes en possession d’un narratif totalement incohérent, caché, erroné, dissimulé dont vous ne savez strictement rien. Si vous avez une question à me posez, posez là moi, car vous ne savez strictement rien de ce qui a lieu et vous nagez en plein délire.