Archives Mensuelles : janvier 2026

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Je ne suis pas en mesure de contacter qui que ce soit, est-ce qu’on est d’accord ?

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Est-ce que vous comprenez que je suis emprisonné et torturé depuis 2017 au moins et que je ne peux strictement rien faire ? J’attends, logiquement et en totale légitime défense, que des forces armées viennent me délivrer (et je vous conseille également de descendre de votre nuage fictif et de regarder la réalité) et faire […]

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Un écrivain est toujours en vacances et travaille tous les jours.

Avalanches. 0

Le toponyme « Arêches » semble trouver son origine dans le mot francoprovençal arachi signifiant « arracher, essarter, défricher ». Beaufort est un nom de famille français d’origine toponymique. Il dérive de l’ancien français « beau fort », signifiant littéralement « belle forteresse » ou « beau château ». Bellevarde. Emprunté de l’italien belvedere, de bel(lo), « beau », et vedere, « voir […]

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Le projet cosmique me suit à la trace en parallèle du leur, et celui-là personne ne pourra jamais le contrôler, ce qui par ailleurs est très romantique. Rome antique.

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La jalousie est une extraction de l’être, elle ne peut pas construire, mais seulement rafistoler. Elle sort de soi car elle ne s’y plaît pas et elle prolifère sur le terrain de l’autre. Elle est impuissante par nature et fait de son impuissance une religion, un idéal de vie. Son ennemi de toujours est l’être […]

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C’était trois textes sur la culture de l’échec. (J’ai réussi à créer quelque chose avec le second et le troisième, le premier était une tentative).

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Un manipulateur n’est pas quelqu’un à connaitre, mais quelqu’un qui repose sur le viol. Son seul plaisir, son seul moteur, propre à la culture de l’échec et au gout du néant, n’est pas même de trouver la vie, mais de la violer. Le viol qu’il incarne ne recherche pas la vie, mais sa destruction. L’échec […]

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L’indifférence, elle, est une manie de l’obsession, un soin apporté à l’échec, une faveur au néant. Elle est un surplus de l’obsession à dégager, et quand on y regarde, elle en devient son exaltation, son trouble, appuyé sur le néant, encensant et se rassasiant du néant. Le néant serait le dieu de l’indifférence, et l’échec […]

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La banalisation du mal est une sorte d’orgueil de la cruauté, de stupéfaction bourgeoise. La montagne de ressentiment sur laquelle elle repose est à la fois étrange et laide. Étrange car on ne sait comment elle a pu se construire, et laide car elle contient tous les échecs de l’humanité accumulés. Elle est un bâillement, […]