Un manipulateur n’est pas quelqu’un à connaitre, mais quelqu’un qui repose sur le viol. Son seul plaisir, son seul moteur, propre à la culture de l’échec et au gout du néant, n’est pas même de trouver la vie, mais de la violer. Le viol qu’il incarne ne recherche pas la vie, mais sa destruction. L’échec est tellement inscrit en lui que le viol et la dépréciation du vivant, ciblés et recherchés sa vie durant, sont ses seuls muscles, ses seuls synapses, ses seuls canines. Plus le viol touche à l’immonde, plus la vie se révèle en lui, petite, mesquine et bourgeoise.

Ajouter un commentaire

Votre email n'est jamais partagé. Les champs obligatoires sont notés : *

*
*