Avalanches.

Le toponyme « Arêches » semble trouver son origine dans le mot francoprovençal arachi signifiant « arracher, essarter, défricher ».

Beaufort est un nom de famille français d’origine toponymique. Il dérive de l’ancien français « beau fort », signifiant littéralement « belle forteresse » ou « beau château ».

Bellevarde.

Emprunté de l’italien belvedere, de bel(lo), « beau », et vedere, « voir ».

« Campanie » désignait à l’origine exclusivement les plaines fertiles de la région, la Campania felix peuplée de Campaniens italiques et de colons étrusques et grecs (sur la bande littorale pour ces derniers) ; en outre, la forme latine Campania apparaît relativement tard.

Vanoise.

Toponymie. Désignant d’abord uniquement le col du même nom (du préfixe van , qui serait d’origine préceltique et qui signifierait « chaos de rochers », et du suffixe esia), Vanoise a fini par s’appliquer à tout le massif de montagnes l’entourant.

Courchevelles.

Le mot est formé à partir d’une combinaison de deux mots français : « écorcher », qui signifie dépecer ou écorcher, et « veau », qui signifie veau. Si le mot Courchevel est aujourd’hui synonyme de luxe, son histoire rappelle les débuts modestes de l’agriculture dans la région

https://fr.wiktionary.org/wiki/Orelle

Tignes.

L’origine est le latin tofus, tuf, roche employée vers la fin de l’empire romain et pendant tout le moyen âge et taillée en pierres cubiques pour la construction

Quelle est la définition de « TUF » en français ?

subst. masc. Sorte de terre blanchâtre qu’on trouve assez ordinairement au-dessous de la terre franche, de la bonne terre.

Le goût du néant

Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte,
L’Espoir, dont l’éperon attisait ton ardeur,
Ne veut plus t’enfourcher ! Couche-toi sans pudeur,
Vieux cheval dont le pied à chaque obstacle butte.

Résigne-toi, mon cœur ; dors ton sommeil de brute.

Esprit vaincu, fourbu ! Pour toi, vieux maraudeur,
L’amour n’a plus de goût, non plus que la dispute ;
Adieu donc, chants du cuivre et soupirs de la flûte !
Plaisirs, ne tentez plus un coeur sombre et boudeur !

Le Printemps adorable a perdu son odeur !

Et le Temps m’engloutit minute par minute,
Comme la neige immense un corps pris de roideur ;
Je contemple d’en haut le globe en sa rondeur
Et je n’y cherche plus l’abri d’une cahute.

Avalanche, veux-tu m’emporter dans ta chute ?

Mes condoléances aux proches des victimes.

Ajouter un commentaire

Votre email n'est jamais partagé. Les champs obligatoires sont notés : *

*
*