Disette sent quatre vins neufs !

💩💩💩

Sinon vous avez la presse réactionnaire, la presse caca et infantile, qui défend le crime.

Le réel est un vaste tissu chaotique. Le scientifique, amoureux de cartes et d’estampes, se jette une première fois dans la recherche de vérité. Il tente, pour la plupart d’entre eux*, d’ordonner ce chaos et de parvenir à sa recherche. Il construit d’autres tissus qui semblent convenir à ses découvertes et son savoir sans fin. D’aucun disent qu’ils n’ont jamais été touchés par la grâce et qu’ils ont tué Dieu, qu’ils font un métier ingrat qui a précipité le monde dans l’abîme, et qu’ils se réconfortent dans un pavillon victorien dans une banlieue londonienne. **

  • Cette formule est admise.
  • On en revient au texte du dessous.*
  • Quel merdeux ce Florian.

La peinture symbolique, tout un programme ! La figuration du symbole en somme. Et quel symbole ? Des paradis merveilleux ! Et pourquoi donc symboliser cela ? Le monde serait-il puant et médiocre à ce point qu’on eut le besoin de le représenter par un symbole tel qu’il n’est pas ou tel qu’on eut voulu qu’il soit ? Je reste assez hermétique à la plupart des figurations symbolistes, j’y vois un ennui lointain plutôt qu’un paradis. À vrai dire je ne vois rien d’autre que le mur qu’il y a derrière le tableau car c’est exactement cela qu’il est : le vide, sinon pourquoi l’eut on appelé un symbole ?

Le monde pacifique advenu, l’utopie réalisée est une sorte d’annulation du réel projetée. Il n’y aurait dans ce monde rien à apprendre, rien à produire, rien à faire, rien à expérimenter. On est dans le pur fantasme religieux, qui prend sa source dans des moments d’absence. Ce monde là, s’il aura lieu, personne n’en sait rien. Le monde d’élites supérieures qui est la reproduction de cette première pensée mais dans un monde conquérant, productif, riche, grandiose et fort n’a aucune chance d’advenir non plus. Les élites* risquent de se bouffer entre elles, à défaut de s’effondrer.

  • Les Marseillais.

Mois de janvier à juillet 2023 réhabilités.

4 poèmes de juin 2021 dédiés aux victimes d’abus sexuels.

Le verre.

Il y a de la cendre au fond du verre
La journée plénière couve le feu
Comme des larmes sur la côte
Pénètrent la biosphère

Le sens et l’histoire se manifestent
Dans une réflexion amène
On se voit voir réfléchir
Dans les pensées du verre

De fines figures sont dessinées
Et d’autres histoires se greffent
Sur les parois transparentes
Du verre reclus dans la pièce

La rivière.

La rivière passait lentement
dans le centre qui lui était échu
dépotoir de feuilles
et de belles ruminations
elle s’égayait tandis qu’elle était uniquement l’eau
qui passe dans les tempes du rêve
les fougères fluviales étaient un moyen
de confondre d’autre herbes encore
avec celles qui se noyaient dans l’eau
elles pénétraient le corps de la terre
en plus que d’être mouillées
elles recevaient des sphères secrètes
dans les travées du corps
et du psychisme naissant

dans leur beau corps mouvant

Vision.

Dans une lumière vacillante
Stable dans son angoisse
Son éreintement et sa fin
L’homme se projette

Les villes grossissent et meurent
L’aridité règne comme
Le grand leurre du progrès
Dans les pages de l’histoire

Le psychisme traite avec ses pinces
Avec le raffinement des anges
Le corps des villes que je vois
Ou bien encore la nature

Globe.

Cela penche comme un globe
Comme une ivresse qui semble
Peupler de savantes histoires
Des lettres intériorisés

Comme brûle une flamme
Dans le vin de la soirée
Comme est une chose qui passe
Et qui semble dénaturée

On tue lentement les souffrances
Qui se voient anémiées
Le soleil pulse dans le soir
Qui entend les pensées

Avalanches.

Gourses.

De l’occitan gorg (« gouffre, mare ») , lui-même du latin gurges (« gouffre », « gosier ») . (Nom commun 2) Pluriel du mot arabe gāra, au pluriel gūr (« même sens »). Le mot est francisé en gour et utilisé comme étant un singulier.

Cervière.

L’étymologie du nom « Cervière » fait l’objet de plusieurs hypothèses. L’une des théories propose que le nom pourrait dériver du mot « cervier » (cerf), suggérant ainsi un « lieu aux cerfs » en raison de l’abondance historique de cervidés dans les forêts environnantes.

Certains sont redevants d’être nés et d’autres vengeurs d’être mortels.

Ce qui caractérise l’amour ce sont les limites. Par definition les limites permettent une stabilité et un raisonnement, propices au plaisir et à l’élévation de soi. En cela il peut être comparé à un lac de montagne. Tandis que la haine n’a pas de limites, elle est plutôt un océan. Cette absence de limites lui permet d’ingérer ou d’absorber tout ce qui vient à sa portée, sans réelle qualité gustative, tel un cétacé.