Mais revoilà notre petit Florian roulé en boule près du radiateur !
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- 7 janvier 2026 – 16 h 57 min
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- Florian
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Je suis devenu une crème autistique et réelle, un monde intérieur épanoui dans le dehors, et cela, cette définition d’une certaine grâce, plus encore que strictement libidineuse, cela cette intériorité, ce lien vivant, cette houle et cette rivière de diamant, façonné de nuit noire et voluptueuse, d’automnes angoissés et d’étés quintessents, cette essence même j’ai pu l’obtenir, sagement, avec recul et une méticulosité dans la pensée, une énergie secrète et raisonnée. Me voilà donc seul, dans la nuit comme le jour, mais lié à toutes les touches et les traverses terrestres ainsi que les gens, parcourant des sentiers, des corridors bleutés, des caves et des greniers, de grands salons ovales, des terres silencieuses, des siècles épris de savoirs réapparaissant dans un jour nouveau et sans cesse neuf ! Ô Florian universel, Florian cosmique, tes mises en garde sont précieuses, ton angoisse si elle ne s’effondre pourra t’apporter quelques victoires sur cette adversité. Comprenez vous, tout cela peut avoir un caractère étiolant, tout cela peut s’appauvrir, tout cela peut être utilisé. Qu’allons nous faire lecteur ensemble ?
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- 7 janvier 2026 – 16 h 53 min
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- Florian
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J’ai en quelque sorte vécu une inversion du don aussi, depuis presque toujours, corrélé par l’absence de vérité et le complot natif. Le fait qu’on ne soit jamais allé vers moi dans un don ou une offrande naturelle fait que je n’ai jamais pu ou presque accueillir personne ni être en état d’accueillir. Cette inversion de la confiance fait partie du siècle de l’inversion, donnant lieu à des anomalies. J’aurais accueilli quiconque m’aurait mis au fait de ma situation et serait allé me voir spontanément. Il faut croire qu’il y a un caractère trop brut et sensible en moi, une intimidation mystérieuse. Une gentillesse qui fait peur. Une sincérité qui rebute. Des années qui se sont fichues et entravées, ou bien depuis toujours un drame immanent, dans une richesse infinie, dans une angoisse haletante, dans une vérité déconcertante en moi, en Florian, pour que ce rebut ait fonctionné jusqu’au bout, pour que cette exploitation fasse florès de décennies en décennies, pour que le mensonge et l’infamie soit opérantes, toujours et encore. Mon Dieu, Dieu du sexe et de Florian, éduque les un peu plus.
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- 7 janvier 2026 – 16 h 40 min
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- Florian
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Ce qui me gène le plus c’est d’être mêlé à des agents polluants de la sexualité, soit des agents castrateurs, de mauvais penchants et des passions jalouses. Cela diminue grandement ce possible, ce naturel sauvage et cette symphonie qu’est la sexualité. On ne la trouve nullement parmi un acharnement sexuel compensatoire, ni parmi une codification, ni parmi une reproduction du monde sensible. Le sexe, c’est Florian, c’est l’ouvert, c’est le sensible, c’est cela de sauvage et de spirituel, c’est cela sans agent polluants, sans ersatz de corps et de sens. C’est le corps qui a un sens, métaphysique et sensible, harmonieux et doux, mais aussi de cette panoplie d’angoisse et de brutalité naturelle. Florian est le sexe et il l’est naturellement. Viril et puissant, mais hélas parmi toutes les corruptibilités du monde, les agents impuissant et polluants, les ersatz de l’affirmation du corps, car cela passe par le respect et une bonté délicieuse, amoureuse. Des hiérarchies donc, comme toujours, tentent l’inversion, c’est le ressentimiste qui se voudrait noble, l’histoire de la secte. Le sexe ne s’obtient pas non plus par des aventures cloisonnées qui s’imaginent dans leurs bocaux avoir un sens métaphysique ou réel, il n’y a rien de cela dans l’organisation sociétale, des communautés prétendument sauvages sont particulièrement décevantes. L’urbanité de Florian manque aussi, et ce qui gravite autour de lui ne lui ôtera plus son point G, si je puis dire. Son urbanité est un corps également et absolument, un corps naturel échafaudé dans l’urbain, viril, étrange et puissant. Florian est la puissance. Il a retrouvé sa sexualité et cette force en lui anti-chrétienne, est un véritable évangile, pur et sans commande, gracile et infiniment sincère.
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- 7 janvier 2026 – 16 h 26 min
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Euh on remercie ceux qui aiment la beauté, le corps et l’âme féminine les filles, pas ceux qui les méprisent. Il y a un problème d’éducation là…
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- 7 janvier 2026 – 16 h 00 min
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- Florian
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La drogue diminue aussi le plaisir sexuel et l’association avec le chemsex est dangereuse.
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- 7 janvier 2026 – 14 h 01 min
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- Florian
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Un monde désensibilisé de la douleur est comme sous opioïde, le fameux soma du meilleur des mondes. Pour ceux qui ressentent encore de la douleur, il y a des opioïdes plus forts. Attention car la drogue diminue les potentialités et les réactions légitimes.
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- 7 janvier 2026 – 13 h 56 min
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Le pervers narcissique est une entité extra corporelle, il n’a pas conscience qu’il a un corps, c’est cela son fondement, mais il en recherche un ou plusieurs pour s’établir et se nourrir. L’idée d’associer le corps d’une de ces entités comme vous le faites avec des objets réels n’a donc aucun sens et sont des apologies du vide en cours et de la marche du néant.
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- 7 janvier 2026 – 3 h 32 min
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- Florian
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On leur a lavé le cerveau, et la semaine sanglante est proche.
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- 6 janvier 2026 – 21 h 56 min
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- Florian
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Les plaines de Russie, immenses et vierges
Dansent au vent mélodieux du temps
Il n’y a pas d yeux pour les voir
Il n’y a pas âme qui vive, dans les plaines de Russie
Seul un violoniste égaré, joue seul dans les plaines
Les animaux dansent, dans les plaines furtives
Les belettes et les ours, les loups et les renards
Fuient l’humaine nature, et savourent les landes infinies
Personne ne passe les voir, et c’est bien ainsi
Ils sont une communauté secrète, et végétent
Dans un ordre et une sécurité obscure.
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- 6 janvier 2026 – 21 h 41 min
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- Florian
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