Le paradoxe du mythe est qu’il nait d’une vérité effective et d’une expérience véridique, or la mythomanie est tout l’inverse.
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Le paradoxe du mythe est qu’il nait d’une vérité effective et d’une expérience véridique, or la mythomanie est tout l’inverse.
Un curieux était entré, puis deux, puis dix, puis cent, puis mille, puis dix mille, puis cent mille, puis un million, puis dix millions, puis cent millions de personnes et chacune avait son mot dire. Chacun avait son avis qu’il partageât avec d’autres. C’était la demeure de tous, bien que tous ne partageaient pas le même avis. On avait presque oublié la demeure, qui n’avait pas d’avis sur elle-même.
Les portes de la destruction ont été ouvertes. Un, puis plusieurs sont entrés. Par curiosité, par intérêt, peu importe, puisque les portes ont été ouvertes. Toutes sortes de portes peuvent être ouvertes, toutes sortes de demeures mises à disposition, il suffit de les ouvrir, puis une et plusieurs personnes entreront. Ouvrez les portes, n’importe lesquelles et l’on entrera.
Nous ne déconstruisons pas seulement une chose que d’autres ont construite, mais surtout qui s’est construite par elle-même. C’est un paradoxe de la déconstruction.
Je ne suis pas seulement un prototype, que par ailleurs l’on n’a pas prévenu dès qu’il fut en âge de comprendre, mais également une personne envers laquelle on a mal agit, on est bien d’accord ?
Syncrétisme.
Étymologie.
xviie siècle. Emprunté du grec sugkrêtismos, « union de Crétois », puis, comme les Crétois avaient la réputation d’être fourbes, « union de deux adversaires contre un troisième », lui-même composé à partir de sun, « avec », et Krêtê, « Crète ».
Crétin.
(1750) Première attestation dans le Voyage en Suisse. Lettre et mélange de dissertation Ecritte à la Societé Royale de Lyon par le Marquis de Maugiron, membre de cette académie. Étymologie controversée :
Il n’y a pas de syncrétisme possible avec différents auteurs de style littéraire par exemple mais une synthèse possible*, d’autant plus qu’on a été à même de bien les intégrer ou de savoir les reproduire.
« Il faut croire que je suis une sorte de demiurge qui bâtis des mondes et de la morale à partir de rien. C’est bien à partir d’une nullité, peut-être relative, que l’univers a été créé. Je suis une sorte d’échantillon de l’univers où je reproduis ce principe créateur. Cela se tient à ce que je dois tout gérer à partir de rien« .
« Mon aura sensible est décalée vers l’avant. C’est ainsi que je communique avec le divin et le cosmos. J’embrasse tout cela, et cela exsude un parfum extatique et amoureux. Je fais l’amour avec le divin et le sublime. Et ensuite, parfois, je dois recentrer mon aura vers moi-même. C’est parfois plaisant, et d’autres fois moins« .