Archives Mensuelles : novembre 2024

Qui sème le mal récolte le désastre. 0

Une génération maudite pourrait avoir lieu si jamais le corps avait été annulé avec l’esprit dans une union malencontreuse. Tout aurait été fait pour semer un désastre que le génie aurait perçu. Il se serait produit l’exact inverse de ce qui aurait été désiré. La créativité comme la pensée auraient été détruites instantanément dans une […]

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Bien peu de choses stimule le commun des mortels à vivre. Ou bien ils s’intègrent plaisamment dans leur milieu, ou bien ils cultivent des vices et des tares. Tous deux sont ignorants à leur manière et parfois hélas s’assemblent sous le signe de l’ignorance. Des générations qui se formeraient ainsi n’auraient rien de plus à […]

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Ce matin était clair et vide. De beaux objets décidaient de la place du succès, des levants étiolaient la consistante et l’attrait, la semblance d’une devise cachée. Mais il n’y avait rien qu’une fine et vide, un espace incertain. Le terrain que j’avais vu avait l’unité qu’il avait eu, il s’est mis dans le progrès […]

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La religion grise, fade et sans saveur, la religion sans foi et sans éclat, une cosmogonie en costume, une transcendance dans un lieu caché et fermé, une croyance coupée en quatre et maintenant des viols et un complot, des aficionados stupides et un vaste enfumage. Quelle honte pour moi d’avoir été aux prises avec l’infantilisation […]

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Ce que je pense, je le fais en pensant, et ce que j’imagine aussi, c’est mon secret et ma fatalité. Voilà vous savez tout.

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Le génie ne s’explique jamais. Il aime trop la vie pour cela.

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Respecter l’être humain commence par déconsidérer sa famille. Il faut regarder sa famille avec un certaine distance pour pouvoir grandir dans un bonheur plus entier et serein.

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Mes détracteurs me font plaisir. Le principe du hater est de se prendre la tête pour rien car personne ne le regarde et il est invisible. Du coup ça me fait plaisir qu’il y ait des victimes collatérales.

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Une girafe a le dos cassé. Elle s’étire le long d’un pelage de zèbre qui joue aux dés. Sur l’avenue un lampadaire éclaire une bougie. Des montres indiquent qu’il est huit heure.

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J’ai perdu ma chaussette au paradis, et j’ai perdu mon chapeau en enfer. J’ai trouvé une clé par terre et je l’ai mise dans mon radiateur. Il y a un goéland dehors, qui joue de la trompette.