Faire de l’art quand il est question de torture envers une personne est délicat. Surtout si cette personne est en vie et pas directement emprisonnée. À priori on peut penser que seul l’art dit engagé serait recevable.

Ajouter un commentaire

Votre email n'est jamais partagé. Les champs obligatoires sont notés : *

*
*