Faire de l’art quand il est question de torture envers une personne est délicat. Surtout si cette personne est en vie et pas directement emprisonnée. À priori on peut penser que seul l’art dit engagé serait recevable.
Faire de l’art quand il est question de torture envers une personne est délicat. Surtout si cette personne est en vie et pas directement emprisonnée. À priori on peut penser que seul l’art dit engagé serait recevable.