Le soleil porte les tribus de phosphate. Dans les ombres sont les briques qui deviennent des amours. Le poète est la mie qui s’évade dans le jour.
Catégories : Poésies.
Le soleil porte les tribus de phosphate. Dans les ombres sont les briques qui deviennent des amours. Le poète est la mie qui s’évade dans le jour.
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Le gazole du lépreux vomit des gentianes sur les vesses de madame.
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La hideur morale rejoint le cœur d’une femme. L’amour est une laisse de caniche où pendent des crotales. La haine de la femme est un mollard sur la table.
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Les saucissons sont des artères fémorales qui urinent des châssis électriques.
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L’intelligence n’est pas plus savante qu’une éolienne dans un champ. Elle avance dans les blés comme une femme acéphale. Ses hélices sont des herbes qui s’épuisent dans le temps.
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Les épices sont des chamois aux dents de velours. Quand tourne la grand roue sur l’échine des vautours, les creux de mes tempes touchent leur indicible velours.
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L’ensoleillement des trafics est une haie citronnée. Les pivoines dansent sur des cheminées absconces. Les rêves sont doux dans le chemin des rivières.
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La semence divine n’est dans aucun corps mais dans l’âme du poète. L’aveuglement et l’instinct conduisent à des bizarreries. Il n’y avait plus rien de l’humain, quand la semence fut détruite. Les dieux s’en allèrent, et les anges se retournèrent contre eux-mêmes. On avait inventé des formules oiseuses. Dans le fond des mers les hippocampes […]
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