Archives par catégorie : Poésies.

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Il ne veut pas non il ne veut pasTrop ingurgiter trop étudierIl ne veut pas que les caractères noirsSe mêlent à sa penséeSe rigidifient lui foutent la migraineD’un adulte névroséD’un ankylosé Il ne veut pasFlancher derrière sa canne se plierSous le poids d’un corpsQui ne suit plus l’espritLa fluidité des chosesLe jeûne de l’esprit Il […]

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  Dans le fond où l’épuisette De souffrance gagne Ma claustration Se joue le drame du monde.

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  Décortiquée sur les sables noirs La chair à fondu dans les nerfs Rien ne subsiste Que la rugosité de la grève

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  Douée d’hébétude Jamais de vulgarité si ce n’est Ce bonheur plein qui t’enlaidit Ces affres d’affection qui ternissent ton visage Et le mien par le plaisir qui pourtant Est un affect Une mélancolie, une tristesse que tu es la seule A avoir passées au mortier Faisant de la fragilité du ciment De la peine […]

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  Cette pâte Matière plénière Qui se réalise dans l’écorce Et succède à la sève des arbres Au silence des plantes La rêverie des orchidées     Je ne suis pas amoureux d’une chimère Mais d’une plate bande Où tournent des chardons Il n’y a rien de la matière Qui n’épouse le piquant Des odieux […]

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SEINS   Tes deux protubérances Comme des ballons dégonflés Où pendent les foisons et les sangs Assoiffés des mondes Tes deux agissements Restant fébriles à l’approche des mondes Deux stagnations chancelantes Eruptives Glacées dans la raison du monde Tes deux préceptes qui font le mouvement Et la tragédie Ces deux choses qui nous congédient Emettent […]

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PROMONTOIRE Ereintés par cet abrupt promontoireCette herbe trop vivacePlantain aux riches vertusNous avons traverséA la verticale la poix des mersDans une substance oscillanteLa vibration nous a menésAu plus plat des terre-pleins Sans qu’aucun nomNe vienne troubler cette absence

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VOLETS CLOS   L’homme a fait La belle chose que je contemple Inactif ouvrier de l’affect L’homme s’est révulsé Laissant la vacance vacante Il ne reste rien de l’homme Qu’un rêve expulsé

Hammershoi 0

Hammershoi   Comme une lumière de cire Une cire qui coule Embue tout en éclairant La surface limoneuse La liquidité spatiale De cette même cire qui fond N’en finit pas de fondre Sur des visages étangs Des meubles paysans Des boudoirs recueillis Tant cette flamme Brûle d’un feu incolore D’une souffrance indolore

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  L’évasement du soleil Ne se mêle A la température Et l’activité scolaire Qu’au sursis Laissé par des voûtes vacantes **   Rien d’autre que l’appareil Rivé à la liberté Au chant diurne qui resserre Et tresse les liens de l’affectivité