Archives par catégorie : Poésies.

Poème retrouvé 0

  [tu transpires un jeûne cette même ascèse qui me fit percevoir les ganges, les aciers, les plaines, les terroirs la soif de marcher, marcher dans les bordures sur les coteaux et leurs vignes, dans les périphéries dans l’hallucination d’un rêve mais tu ne l’es pas tout à fait, tu n’es rien qui ne soit […]

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  se dérègle se vend à ce qui la répugne récif fouetté par une lame compacte faite d’hommes réceptacle d’une mer agitée

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  cette obstination cette chose au corps longuement lentement éternellement me dit sa vérité

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LE GRAND NIHIL   tout découle du fleuve mort dans l’œuf retourne au jaune avorté retourne au fleuve couille de bœuf

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  je suis le violet matinal de paris cette image esthétique, image historique couverture de mousse toits de tôle crémeuse un degré à gravir, ravir au temps solitude ciel entier fait de dorures et de préludes

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  coriace mer d’un bleu vengeur coriace transparence que j’aspire pendu à ses jardins enclos réalité pendue aux millions de jardins le vivant et la mort de telle sorte que le vivant redouble gras et mutiques, une fois de plus supérieurs et lointains gras et mutiques, une fois de plus aux pôles symétriques

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  j’ai marché en un capteur sensible j’ai capté les âges, cela fout quelques céphalées c’est le prix, le prix à payer j’ai marché en capteur sensible que ces capteurs n’aient les dons de l’éternité que le langage soit bien faible, si faible à traduire à la longue, la longue ça fout des céphalées à […]

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NE PAS PARLER lentement dégluti après quelques torsions de bec dans le silence, les cris répétés des albatros, des frégates le festin du pacifique

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  La salive l’écume toute puissante la bile noire Qu’on sente la sécrétion et la bourrasque vaincre Que ça jaillisse et tremble et secoue les phantasmes Suscite le trouble et le sang dans l’amalgame des rues Les chattes inconscientes bues et baveuses les pores Les sinuosités d’escargot les chardons à mâcher Jusqu’au jus extatique un […]

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  je fus follement heureux j’entendais des fleurs bruire des plantes aussi, des feuilles et surtout il y avait tant de veines dans ce ciel tant d’acrobaties, de veilles brisées qu’il m’était impossible de pénétrer l’exacte vérité de ce supplice