Archives par catégorie : Poésies.

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  Je n’ai pas de sombre relation avec le monde j’épouse une chose qui est une lisière d’eau et de verre qu’on ne peut pas appeler vase pour autant mais qui subsiste et forge les êtres non pas de relation sombre qu’un soleil et une luisance une pénétration de la matière tandis que la science […]

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  il faudrait faire le nécessaire pour atténuer le calendrier et mourir en ce mois en cette machiavélique décade en ce teint fondamental où les immeubles les plus atténués par le temps se plaisent à faire jaillir de mauvaises essences les murs comme le bois découvrent l’anesthésie qui nous avait plus

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  La faim ne s’assume pas dans sa façon qu’elle a de ne rien saisir elle attend que les denrées flétrissent dans le garde manger de son automne c’est maintenant que les écrevisses mangent dans sa main qu’elle retient la faim n’assume pas les sévices qui creusent dans ses reins

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  Une oie a été votée D’autres ont voté blanc.

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La maison   et vis à vis de l’air libre du dehors gonfle en elle des trames impossibles qui sont la concrétion de sa matière et le déroulement impassible de son énigme hospitalière concrètement, cela ne veut rien dire la maison enfle un désir qui vient de l’image du dedans est-ce une viscère qui reste […]

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Tristesse Ta tristesse au mondece monceau de terre qui tient sans se connaitreet qui persiste à être de la terre – sans être de l’engraiset qui colle comme la vase des maraiset qui est meuble, travaillée par les verset qui s’insurge contre ce qui n’est plus ce termemais cette terre devient légère et aériennepar un […]

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  Maintenant je vais écrire sur la tristesse bravo les benzodiazépines vous vous portez comme le gant d’une madone faites en sorte que la tristesse soit à la mode et qu’on fasse cas des choses ordinaires comme d’un recueil où se posent des matières granuleuses et du verre cessons d’étendre des affres plus longtemps et […]

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  est-ce que jamais les fous et les reines ou bien l’élégance d’un simple pion pourront enfin embrasser cette autre élégance de n’être rien à une heure relative où le vent porteur est fluide comme un rais dans l’espace passionné de ses rayures

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Montée des marches je veux avaler ton odeur de cadavre exquisexquise haleine de la portée offerte par tes os en souffrancefolle exquise et intransigeante reinemontagne de souffrances et de paquets violacéslancés aux yeux fermés du pénitent emportéqui cicatrise à peine sa fortune d’avoir étésis sur les mêmes marches de pierreset passé par les mêmes escaliers […]

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  tu te laisses tomber sur les planches de la bibliothèque je ne sais plus quoi dire sur le mal qui m’est fait la poésie est de l’instant la synthèse est une saloperie c’est un monde relativisé c’est un monde productif une clé sur une serrure rouillée par la science et la divinité c’est du […]