Archive de l'auteur : Florian

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La route de fer On me balançait de l’engrais, des jarresDes occultes prémonitionsOn me lançait des ordures et des bouts de métalJ’avançais si promptementTout en étant dans l’invective et la duréeJe cheminais sur la route du désastreMais qui, quels professionnels me harcelaient ainsiEt déversaient des flots de métauxDes engins coupantsDes dentelures d’acierDes dents de scies […]

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Sens. Il n’y a pas de sens derrière vos mécaniquesRien qui puisse, rien qui ne fasse émergerNon rien à dire que des mouvements et des actionsLe sens au pied de neige est dans un vrai paysageIl sied dans une vraie impression et une vraie montagneDans le vrai froid et la vraie natureIl n’est pas un […]

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CARRE Tu voudras bien manger les branches des arbresEt que les peaux se décollent sur les aurifèresJe reste ce soir dans le carré vertJe coupe les bouts des brindilles qui se tordentDans l’armature du soirJe vais tant approfondir et ressentirBoire des verres et mélanger l’ivresseAux paupières qui se fermentFormer dans le réceptacle de ce monde […]

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OH LA LIQUEUR DE LA SOLILOQUIE (À ma muse de la rivière de la Torse) Quand tu parles dans le cercle d’arbresIl y a des colibris, des lézards et des queues de ratsQuelque part autour et des frondaisons dans les arbresQui mangent le vent et la ciguë du feuillageTremble dans le temps ainsi que des […]

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NUIT AU PARC Le parc est fait de branches qui se détachentOn y voit l’œuvre de Van GoghOn voit se déstabiliser les structuresEt même mentales se mentent dans la connivenceDu grand et suprême décadrement Je me décadre comme on fusionne des forêts pubiennesJe me surcadre dans les alvéoles humainesJe ne suis rien qu’un chemin qui […]

Ekphrasis (poème spéculatif sur une personne rencontrée) 0

Sarah belle enfant de cet enferQui de toi au laos ou au cambogdeQuand tu pars et que rien ne saitD’où te vient cette partance si lointaineEt cette jeunesse dans le cœur Sarah quand tu pars et que rien ne résisteAu cerveau malléable et aux conifèresQuand tout n’est qu’aboisToi tu tiens la poutre et le crin […]

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AILLEURS Les chiens meurent ensablésLe vent de l’usine à machiner du sableDevient la frénésie qui s’en vaQuelque part dans le fond du cœurLe pubis s’exclame qu’il aime la clameurMais loin est plus pure encore ce qui n’a pas de demeure Nous sommes allés à l’exact combleNous ne sommes que des demeurésDans le parc centré sur […]

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LA FIN DU VIOL La fosse sans haine s’exclame par petits aboisOn avance dans les pentes et les sentesParfois misérables mais dure le jourEt dure le bitume et souvent un espoir Parfois le sens et les collines, mais des pierresDe ces immeubles où ont été jadisParfois les femmes sont si belles et parisiennesElles ont ce […]

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ROUTES J’aime tant les nouvelles voitures qui circulentLa nuit au bord des parcs crépusculairesJ’aime entendre la venue de ce grand toutDans le monde dont on ne sait rienLes conducteurs vont alors que je vaisDans la seule direction d’un discoursQui ne court pas sur les routesMais sur les bords des paroles

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CARLINGUE Tu vois la carlingue elle a encore ces pagesEt des lanières dans l’habitacle idéalElle est dénaturée et fraichement morteEt sa rouille entame sa nouvelle vieJe vais derrière sa stature absenteEt ses longues heures de plein régimePour être le rejeton des anciennes routesJe vais dans le cercle des roues qui ne sontPlus vraiment je vois […]