Archive de l'auteur : Florian

Le petit rouage. 0

Oui j‘attends, et beaucoup attendent le petit rouage, le petit rouage qui me fera développer et croitre. Tant de gens attendent le petit rouage, oh le petit rouage vous imaginez, avec toutes les saveurs et les transparences d’avant, oh le petit rouage. Mais le grand rouage ! La grande vie et diable qu’il est possible […]

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Il ne peut pas nous entendre car nous ne parlons pas sa langue, nous parlons une langue qui est la nôtre et qui est notre loi, à laquelle il ne peut pas répondre. Il n’y a pas accès, il n’a pas accès à notre langue, il ne peut pas parler, il ne peut pas réagir, […]

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Il y a une belle entrave en lui, elle lui fait parfois un doucereux sentiment, parfois ces dents de scies, des lettres majuscules, de grands espoirs de longues écritures, des douves oubliées, dont le clair du vert possède d’immenses histoires d’un continent, d’une région, que les pleurs de quelques hommes ont alimenté. Les jalouses le […]

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On ne peut pas être épicurien sans avoir d’immanence en soi.

L’ampleur du réel. 0

La violence est le signe d’une absence de diversité, une catégorisation du réel, une absolutisation. L’absolutisme est la volonté d’assimiler le réel à une seule forme d’expression, c’est pour cela d’ailleurs qu’il n’est pas expressif. Il fait violence au réel, il ne l’ajuste pas aux circonstances et aux nuances, voire au jeu de la jeunesse. […]

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Joé Bousquet était alité dans son lit et travaillait à écrire des poèmes et de la prose très subtile sur le soir ou l’amour (une autre figure de moi-même).

La petite fille pleure. 0

« Les neurones ça va très, très vite. Tu ne peux pas toujours t’attarder, mais ça peut avoir du désir. Je suis plus neuronal que… corporel. Parce que le cœur là avec moi ça donnerait quelque chose d’assez grotesque. Mais vous le faites très bien. Mes neurones sont en pagailles, mon cœur aussi, c’est un bordel […]

Le délicat. 0

Je ne suis pas orgueilleux car je ne suis jamais traversé par la folie des grandeurs, ou bien j’ai horreur de cela quand ça me prend. Je suis un homme digne et respectable, mesuré et attentif aux évènements et au déroulement du monde. Je n’ai pas besoin de le simplifier pour le comprendre, mais je […]

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Si on avait filmé toute la vie de Fernandel, il serait devenu James Dean.

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Celui qui cherche sans jamais trouver est condamné à apprendre.