Archive de l'auteur : Florian

0

Et toi mon bon chien, que m’es-tu resté fidèle, parmi toutes ces créatures qui m’ont trahi. Ô mon bon chien que te dois-je de soirées chaleureuses lorsque tant d’autres m’ont laissé sur le feu !

0

Des millions de pensées se sont déposées, dans la ville, ô près des lisières, t’en souviens-tu bel animal, et toi pierre de la ville, combien de mes pensées as-tu retenues, avant lugubre, que de les rejeter dans l’air insalubre !

0

Cette série s’appelle germanopraline.

0

Oh je sais réunir les temps car en moi rien n’a cours. Oh j’ai toujours été uni… Que n’ai je été tout le temps moi-même, et solide comme une branche malgré ses fêlures. Mais ouverte, si bien ouverte au temps et à l’air libre !

0

La jeunesse est le temps des idées, l’âge adulte du travail, et la vieillesse de la lassitude. Ô jeunesse, que ne fus je las déjà d’exister en toi… Et pourtant je reposais sur des idées qui ont germé, car moi seul aie su être las avant l’heure !

0

Avoir une pensée est noble et honorable. Une pensée pour des défunts, une pensée pour soi, une pensée pour un proche. Une idée quant à elle s’apparente à une pensée qui s’en va et un prix qui se fixe.

0

La non-réaction n’est pas de l’indifférence.

0

Une idée a besoin de relais, mais une pensée n’en a pas besoin.

0

Il n’y a qu’une seule chose d’indestructible, c’est l’évolution.

0

La méfiance amène souvent à considérer le faux pour du vrai et le vrai pour du faux.