Archives par catégorie : Poésies.

0

Traverse des amoureux Tu vas écrire sur un événement de ta vieIl y a des éléments qui se disentTu ne sembles plus vraiment accourirAvoir autre chose entre les doigtsQue ces ruelles qui descendentTu as voulu passer avec téméritéL’ensemble ennuyé des marchesLe virage que tu as effectuéEst dans l escalier du tempsL’espace doré ne pourra t’atteindreTant […]

0

OSCILLATION Je t’aime tant que cette détresse séculièreElle est plus fragile qu’une bulle qui erreDes oscillations se brisent sur des écueils Une éclosion stupide où suintent des rocs Des lésion s’installent dans une douleurLes lierres ensemble s’enlacent sur un murNous sommes fontaine éprise et ce rien bleu La magnifique entente parfois si lasse Nos détresses […]

0

Texte préliminaire et inédit mesdames au poème Le monde comme il va La civilisation s’analise et se lubrifie comme des lamentins immergés dans l’eau. Ce qu’il y a de passif n’est pas une chose qui se gagne, c’est le fruit du travail, le travail a été sommé depuis toujours d’accorder de quoi s’immerger dans le […]

0

Fermes (Egon Schiele) Je viens d’une lointaine ferme et ses trois coqsIl n’y a rien à dire que ces trois qui picorentLes maisons sont si belles et convenuesEt je suis traversé d’un unique décor Je pense qu’il ne peut en être autrementNi qu’il puisse y avoir un avenir meilleurLes nuances sont mes amies dont je […]

0

Venice (Richter) J’avais été moi aussi près des brins d’azurPrès du cours du fleuve et près du cœur de l’étéTout était si vertement ouvert au centreOn trouvait à l’intérieur des grandes coquillesChargées de substances et de désirsD’hallucinations logées en soiComme des images successives Comme des parois visqueuses

0

ENLACEMENT* L’espace est noué comme une spiraleDans les tempes et dans le houxLe septentrion sont tes seuls verresTes yeux soulevés par le phosphoreL’imagination citadine est tellement subiteQu’on ne vient jamais sur la routeEt que les arêtes ne se touchentLes angles boivent dans la soucoupe de taPetite maison et ses navettes Du couchant qui jamais ne […]

0

L’œil du cyclone. Tu admires ce qui est plein et soignéEt respires la santé, seule qui accompagneLes pensées étalées en d’autres placesElles se régulent dans le monde de l’inconscientInconscience marine du monde de l’instant Ce qui te constitues assassine la routeTu n’es plus dans ce qui avait fait jusqu’alorsLa bureaucratie de certains événementsLa sensation est […]

0

Champ.* Donne-moi ce vif plaisir, égosilléComme sont les tableaux que tu aimesLa salve n’est rien qu’un mortier abandonnéEt dans tes haines des prairies déconstruites Dans le mélange des soifs, seul ton poidsMe désaltère et me vide de mes fluidesExaspérés de n’être que ce champ électriqueEt humide comme des câbles télégraphiques Le champ premier, où les […]

0

Pins au coucher du soleil. (Van Gogh) Les arbres sont décapitésLe soleil meurt dans l’après-midiLa nuit se lie à ce qui est le sang finiLa grand-messe des riens est isolée Un arbre est si vert et si vivantLes tons gelés sont morts éhontémentDes paysages endurent le soleilQui s’éternise dans son fiel Des plaidoiries s’imprègnentDes fragments […]

0

Arbres d’automne (Egon Schiele) Tu n’es rien ; le paysage te dit un mal Tu n’es rien mais la lueur est rouge ; le soleilEst un tremplin vers ces infinies ruelles Tu es seulement le pion qui s’afficheLe pion où s’infiltre une grande messe La nature est ce vide bien enveloppé Gainé dans la douce […]