Archives par catégorie : Poésies.

Dermatite.(5). Série de 1 à 5 : Sébum lover. 0

Les squames de peaux mortes sont des aurores boréales. Leur goût salé un lustre de chenilles et de prés. Les amours sont dans la verve des vérités.

Indépendance.(4) 0

Il est interdit de jouer avec les mandragores à sept heures. Les bastides décorent les crèves coeur des aurores. Florian est la seule épreuve du dehors.

L’amour en Ukraine. (3) 0

Les champs sont des troubadours de salpêtre. Les bombes se serrent sur l’échine des violettes. Des squelettes chantent les demains vigoureux de l’espoir.

Opéra. (2) 0

L’espiègle seigle joue sur le devant de la scène. Les tartuffes dessinent des aréoles sur des panneaux solaires. La dermatite envoie son sébum d’amour sur la terre.

Sonate pour piano. (1) 0

Les veaux luttent dans ta fumée, sève à port et lacent l’étang du cœur de l’ère mite.

0

Les méninges sont des oriflammes brûlantes, les coutures des transversales dans l’appendice des géométries. Les tours chutent sur l’asphalte et les terroirs lisent nos secrets.

0

Le monde réagit à mes moindres maux. Mes épaules sont des traverses et ma corne d’espadon une citrouille assisse sur un nénuphar.

Songerie. 0

D’un air songeur la poésie s’intériorisaelle n’était rien de ce qu’elle futcar elle n’a jamais rien été elle avait limité le champ du possibleet ses affèteries étaient grossièresce à quoi elle rêvaitc’est ce qui l’avait construitcela fut oublié la nuit régna sur terre.

0

Les lèvres dépassent le mètre.

Poème sans signification. 0

L’oubli, de ces sphères de feuembrasse l’oublide celles, de ceuxembrasse la terre morteet rêve par delàdans le cocon où l’on a tuéle poète et l’hommemeurs dans cette vie douce et brûléedans la vaste terre perduemeurs dans le Florian tuéet rejoins l’unique étendueFlorian éperdu dans le bois des toituresdans les forêts acheminées au toujoursdans le feu […]