Le jour où Florian ne se fera plus avoir il ne vous aura plus. Un monde nouveau rayonnera de par les façades, les prairies et les collines. Holà criera le cheminot ! Tchou tchou répondra le train !
Catégories : Poésies.
Le jour où Florian ne se fera plus avoir il ne vous aura plus. Un monde nouveau rayonnera de par les façades, les prairies et les collines. Holà criera le cheminot ! Tchou tchou répondra le train !
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Toutes sortes de masses compactes t’environnentParfois attendrissantes, d’autres fois ennemiesC’est que tu es le cœur sensible du monde Ta divinité est profonde comme une étoileJalousée par les maigres esprits et les toilesD’araignées mesquines et les mouches captives Mais tu détruiras toute secte et tout insecteBel ange des nouvelles ères, ô toiUnique enfant des mers et […]
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J’aimerais vous parler de la théorie Rambo. Il s’agit d’agir avant de réfléchir. La théorie Rambo est très sage, elle amène à comprendre et à mieux voir. Agir avant de réfléchir, c’est être amené à mieux comprendre, tôt ou tard, en ayant tout éprouvé. C’est s’abêtir pour mieux s’affiner. Car seul le bouquetin vit au […]
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Il n’y a pas de justice pour le climatLe climat est un salopard d’assassinIl tue et broie des humains Mais il y a une justice pour ces humainsCeux qui autistes ont leur propre climatIl est une cartographie et un dessin Le dessin intérieur est le seul climatSi sa justice est rétablieLe climat va suivre comme […]
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Elles te ridiculisaient t’en souviens-tu, elles te lançaient une balle puis t’abandonnaient, mais c’est toi mon bon chien qui m’accompagne, et elles qui s’égarent parmi les loups !
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Et toi mon bon chien, que m’es-tu resté fidèle, parmi toutes ces créatures qui m’ont trahi. Ô mon bon chien que te dois-je de soirées chaleureuses lorsque tant d’autres m’ont laissé sur le feu !
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Des millions de pensées se sont déposées, dans la ville, ô près des lisières, t’en souviens-tu bel animal, et toi pierre de la ville, combien de mes pensées as-tu retenues, avant lugubre, que de les rejeter dans l’air insalubre !
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Oh je sais réunir les temps car en moi rien n’a cours. Oh j’ai toujours été uni… Que n’ai je été tout le temps moi-même, et solide comme une branche malgré ses fêlures. Mais ouverte, si bien ouverte au temps et à l’air libre !
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