Archives par catégorie : Poésies.

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Le cyprès est évanouiTu vois le cyprès là dans le ciel jauneEn fait il n’est pas jauneMais les feuilles de l’arbre à côté du cyprès sont jaunesIl y a le cyprès les feuilles jaunes au-dessus du murC’est un cimetière je présumeLà où poussent les cyprès dans les cimetières Mais en fait ce cyprès là me […]

Zarathoustra 0

  Oui la tourmente où je suis agit Sur la cité électrique évanouie Dans le creuset de l’espace Il y a des guillemets à peu près pour tout Ce qui suffoque dans le gosier de la ville Je vois trouble entre la vie Et le dogme et la tragédie Et l’effondrement du sursis Mais la […]

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  Je suis dans la tourmente Viciée par une aile et le vent de plumes Ce doit être une divinité mexicaine Qui me réduit à ses sorts et ses déferlantes Car dans le creuset où mon esprit bat la chamade Des nuées de rapaces éclaircissent la voie Au vent obstrué de l’haleine de ce Dieu […]

Dans les bras de la cyamémazine 0

Dans les bras de la cyamémazine Je ne pense à rien Pas même aux orchidées sauvages Ni aux étalages des marchands de fruits Qui lentement se décomposent Dans l’air affable de ma chambre Je vois des mouvements lumineux Sur la décoration de ma lampe Et passe mon doigt pour faire défiler Les stries.

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  Ai tant éprouvé de chemins Qu’il m’en reste en soleil et ses furies Doucereusement mangent à même la terre Cela s’inverse la nuit Ombres et nappes sucrées, dansent Encore fébrilement sur le venin du jour Le jour a été une marche éconduite de chanvre Une lente agonie de cygne Une montagne délogée Déconstruite dans […]

Ectoplasme 0

Ectoplasme   Une algue déblaie mon front Et laisse à leur rythme crustacés Épier rochers et falaises Tourments d’albatros Corniches et mercenaires S’encombrent de songes Et de branches persistantes Dans la tyrannie du monde

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Un corail brûle, une structure s’appesantitL’indifférence des gens est un réverbèreLa souffrance des autres est une guenilleL’autisme est une mèche noyée dans la villeIl reste une conscience magistrale en ce cielNoyée dans une confiture de dattes grises

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L’âme épouse le rêve à la surface du derme Tels deux papillons qui se rencontrent  Une nuit arc-boutée et la subtilité du jour L’évanescent du soir entre en confusion Avec l’évanescent du jour

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  La suie et la pierre morte du sénat Encombrent l’espace d’un point de fuite Qui n’a nulle destination Autre qu’une chevelure dont le volume S’affaisse à mesure que le regard la rend symbolique Si pure parmi l’ennui Si étrange qu’un frisson de châtaigne Ravive des flammes

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  Dès qu’elle en a terminé Avec sa religion de chair Sa manie volatile D’émanciper le monde des ossuaires Elle s’effondre Victime de ce paradoxe Terrible et malsain Que ce qu’elle vit et touche Et rencontre ne s’accommode en rien A la vanité de son espoir Vicié comme un ballon Rempli d’hélium rempli du rien […]