Archives par catégorie : Poésies.

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IMMINENCE DE LA CITE Ton masque de chèvre aostiennedans le décor de cette chambreet dans un regard ciselé qui n’attend rienqu’il y ait une devantureune expression dans la chambreet dans le futur qu’il te plait à déciderenvisager les auspices d’une communautéet puis libre éreinter un peu ce devenirjusqu’à en faire un mouton de poussièrejusqu’à enguirlander […]

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CYCLOPE Nous avons avec nos armes respectivesle moyen de circonscrire la lunedans le tremblotement ce sont toujours les mêmes motsde l’ourson et sa guimauvequi fondent dans les incisivesles noirs d’un redon et les gencivesdélaissées d’un mammifère et sa progéniture c’étaient des gaspillages quand je voyaiséveillé les restes encore d’une nuit à veniret que je ne […]

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  cocon de stupeur dans l’arrangement des lignées de cyprès que le temps et les anneaux du vent emportent vers cet amas de viscères tu les dis noires mais elles sont l’avancée qui se meut dans l’oeil le terrain noble qui se conquiert la pensée démêlée deux m’as tu dit deux cyprès suffisent à voir […]

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LA FIN DU SONGE Le leurre de la fin du songeet je crois m’être encore trempé dans un pied de tabledans la falsification de l’instantje suis dévoué à la vis qui m’accableet cela prend comme des cimaisesou des fournaises d’étéle leurre inexplicable des succédanéesdans la bouche sereine et dans l’aboisdes ruptures et des abandonsdes buis […]

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  Ton engagement sur ce nid de rivières au croisement de ce pont qui traverse la seine ton engagement comme un périple et une porte nouée sur des enfers et des cellules blanches sur le paradis clinique du seigneur étant le trouble d’une normativité car normative tu es la plus sereine des cellules blanches qui […]

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  On buvait de la rince cochon sens-tu comme le museau de la bière est un élément diurne qui nous envahit parfois comme un couperet à venir quand je serai seul, élaboré par une finesse que la bière dans son vent porteur après génère comme un adoucissant à ce monde brut car la nuit est […]

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  Je n’ai pas de sombre relation avec le monde j’épouse une chose qui est une lisière d’eau et de verre qu’on ne peut pas appeler vase pour autant mais qui subsiste et forge les êtres non pas de relation sombre qu’un soleil et une luisance une pénétration de la matière tandis que la science […]

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  il faudrait faire le nécessaire pour atténuer le calendrier et mourir en ce mois en cette machiavélique décade en ce teint fondamental où les immeubles les plus atténués par le temps se plaisent à faire jaillir de mauvaises essences les murs comme le bois découvrent l’anesthésie qui nous avait plus

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  La faim ne s’assume pas dans sa façon qu’elle a de ne rien saisir elle attend que les denrées flétrissent dans le garde manger de son automne c’est maintenant que les écrevisses mangent dans sa main qu’elle retient la faim n’assume pas les sévices qui creusent dans ses reins

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  Une oie a été votée D’autres ont voté blanc.