Archive de l'auteur : Florian

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SCIENCE   Méfiez vous de ses pattes blanches Car elle progresse sans le savoir Et atteint des sommets sans cesse renouvelés Par une neige éternelle Alors que vous pensez savoir Elle ne dit rien Puis elle se contredit Et les croyances s’écroulent Les croyants s’écroulent La science les pulvérise Née de rien, elle atteint les […]

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FANTÔME Je suis un fantôme vois-tuDans les places où je suis alléSévissaient de la crème et le délireLes femmes sont des arbustes qui tiennent compagnieComme des bulles et des esprits de lumièreElles mangent à même la terreEt le verre, qui lentement se construitSur les traînes du rêve Je suis fantôme omniscientQui bien en chair va […]

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EXACTITUDE   Lésé par le sommeil, et comme la confiture De nèfle stagne et sèche au soleil Absent Dans la seule allégorie d’images cérébrales Qui sont la vérité stable L’étreinte de cire au soleil D’une autre mer et d’un autre bord Où j’ai vécu   Il y a la ville grise, il y a la […]

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Grands auteurs   J’ai une cartographie européenne De grands auteurs seigneuriaux Dont les vagues submergent L’étendue fragile de leur monde La neige toujours, recouvre Le bruit que font leurs lettres Et leurs protubérances cérébrales Dévalent comme des machines De poussière et de savantes chimies Sur l’apanage des villes L’engrenage n’en finit pas Et se disperse […]

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SOLEIL   Pour ne rien dire les hommes se taisaient Les machines confectionnaient de la pâte Qui lentement se défaisait.

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  Oui il y a le magicien Il essaye dans sa carapace de restituer Le goût des lèvres à des choses psychiques Et nocturnes, dans le palais, éthéré du vide Le magicien fait des transitions Fait des équations Et dans les lettres et les paroles Jamais ne restitue de calculs Mais avale de la sorte […]

Commentaires fermés sur

  Rêves sur rêves évanescents Le parchemin bleu s’intériorise L’immeuble noir a la fonction publique D’administrer le drame Tout se construit comme un plafond Embaumé de balustrades et de rêves Rien de coriace, rien d’agressif Tout est enclin au rêve Et encore le rêve sur le rêve et la cité idéale Où le bleu du […]

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  L’osmose me prend, comme on caresse un chien lunatique La bordure des rivières Et la surévaluation des paupières me perdent Dans un midi concentrique et humide Où l’on va mourir sur le chemin De ce qui nous a vu naître Et s’intérioriser comme la bulle du mauvais chien Dans l’apanage des villes Et l’étanchéité […]

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  Le monde cosmopolite est inodore Les managers des futures cités Dessinent des corridors où l’on se rend Dans les cimetières des anciennes allées On voit encore, dans de putrides endroits Ce qu’a été la sueur de l’homme Travaillant ça et là à bâtir des places Des caniveaux et des chaussées

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  C’est comme de l’eau qui coule Comprends-tu Ce n’est plus la réalité disruptive Mais la réalité effective ce n’est plus une inflation cérébrale C’est ta bouche qui se coud à la terre Et rien qui n’appartienne à cette terre Que des morceaux de chairs Ce n’est pas la nuit créatrice Mais la banalité du […]