juin 30th, 2020 § 0 comments § permalink

 

Fendue en deux Fabiana
comme le tronc d’un arbre
des traces ocres survivent à une maladie
au milieu de ton visage
béant cette traînée de poudre
et de colle ou bien d’huile
cette trace sanguine comme des coursives
teignent sur une âme scindée
la viscosité de cette division
et la brutalité du monde

Fabiana dont l’écarlate division
exprime un phénomène
la course aux armements
et les sévisses d’une sécrétion
Fabiana qu’auscultent les pénombres
dans le soleil et les couchants
les filtres suspendus
d’une ancienne cohésion
la ville rendue à ses passants

Ogive d’une autre vie
pourtant dépendante des gens
il n’y a pas de solutions
de nombre fixe aux divisions
il n’y a pas de terre où l’on loge
gratuitement.

juin 30th, 2020 § 0 comments § permalink

 

Non de silence dans une avenue pareille
Pour que passent et se défassent des appareils
Dont l’insignifiance est une bouée
Tranquille mais déconstruite comme le lointain du cri

Il vit en battant des balles dispersées
Celui qui touche aux notes mystérieuses
Aux touches nauséabondes du piano
Il est comme un reflux celui qui s’étend
Sur la lande des colères et l’abstention
De la parole celui qui tient à terre

juin 27th, 2020 § 0 comments § permalink

 

Les rideaux ouverts, vers la félicité
tes antres palpitent
il y a dans le diocèse de ton corps
la magie de papillons ouverts
où j’entre, par la foi de l’âme et du corps
mais je tiens à ce que soit précisée cette dualité
de la tension de l’âme et du corps
car ces rideaux ouvrent sur des pays
recouverts et tiens

comme des lamentations de puits
qui tardent à ouvrir leurs seins

juin 27th, 2020 § 0 comments § permalink

 

il est là le seul précipice
dans le jeu des pensées
elle est la mesure qui tue le masque
ils sont la vibration atténuée
sans que l’oscillation ne soit qu’un seul lac
elle est allée au terme de la vétusté
pour nouvelle arriver dans l’instant
où le désir cherché n’est plus
qu’une ombre violacée.

juin 26th, 2020 § 0 comments § permalink

 

Quel est ce désir
cet appareil sanglant qui te menace
que tu envoies sans cesse, foudroyer l’air
comme s’il y avait plus de poison dans l’espace
tu ne peux jamais convenir à l’amour ordinaire
et scarifies le temps
de mesures qui sont des débris
d’envergures qui sont des soucis
avant qu’une crise t’apprivoise
et que tu t’appesantisses ensuite
ivre de débris, de verre

pourquoi tuer et son escarcelle de mouches
vers une mer bleue et verte
qui me cause tant et tant
de plongées, de noyades
et de corps enfouis dans les eaux
piqués par ta façon de m’abandonner

juin 24th, 2020 § 0 comments § permalink

 

par l’approche de sois élémentaires
dans la cohésion avec d’autres
témoins de blocs de pierre il ne faut
sembler exact que dans une pensée
mais fièvre et délire sont les mots vrais
sont les dénivelés et les brumes solaires

que solitude aille seule dans le témoin larvé
d’une cité que solitude aille où le toucher
n’enfreint aucune règle

juin 22nd, 2020 § 0 comments § permalink

 

et dans l’étreinte je vois le centre
je vois la nervure frontalière
le dedans du dehors, des chemins de fer
quand il s’agissait de partir
aidant à l’ouvrage de toujours faire
selon des lois algales et de nervosité
il s’agissait de viser l’intériorité
qui se laisse faire selon des choses obligées

l’antiquité est un présent qui ne souffre
d’autres intempéries
qu’une manière de deviser du génie
l’intériorité, est un spasme qui grandit
les chimères sont des vérités
quand vient le moment serein du soir

juin 21st, 2020 § 0 comments § permalink

RELATION

 

j’ai mangé le produit de la nature
j’ai été convaincu et fait dans l’abrasive
nature et son devant de tension
mon devoir dans l’accoutumance
je suis libre sans merci d’être dans la nue
et d’être sur une plate-bande
dans le silence que conquièrent
une mesure et une ardeur
rendue à ce fruit que je mange

juin 21st, 2020 § 0 comments § permalink

 

Un vent cinglant débroussaille les phalanstères
c’est la mort qui arraisonne
au lieu de toute misère
vendre, vendre le produit
dans la marge de la douceur
s’étiolent les morsures
sévit la sereine et la dense
limite, et dans la vie qui commence
rien ne se châtie, rien ne se castre
qu’une orbe et que l’obole

juin 20th, 2020 § 0 comments § permalink

 

j’embrasse le feu de prométhée
et décris des cercles qui semblent anciens
à vrai dire je ne suis pas non plus
d’un monde où cohabitent de sinistres sentiments
je suis d’une composante aérienne
bien lasse des petits miasmes
je m’éreinte à désirer le meilleur
qui coupe court aux manies d’orchestrer le vivant
je coupe court à toute manie
et me demande si être ainsi dans l’irréel
n’a pas un arrière-goût de vitalité

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