Le satanisme et la loi.

En France, le simple fait de pratiquer ou de professer le satanisme n’est pas interdit par la loi. La liberté de conscience et de croyance protège les opinions philosophiques ou religieuses, mais la loi punit sévèrement les actes illégaux commis lors de certaines dérives ou infractions pénales.

Ce qui est autorisé

• La liberté de croyance et d’expression permet de se dire sataniste ou d’étudier la philosophie liée au satanisme.
• Le port de symboles ou l’écoute d’une musique associée ne constituent pas des infractions en soi.

Ce qui est puni par la loi

• Les infractions pénales : Tout acte répréhensible par le code pénal (violences, profanation de sépultures, maltraitance animale, sacrifices, atteintes aux personnes) est lourdement sanctionné, qu’il soit commis ou non dans un cadre rituel.

• Les dérives sectaires : Si un groupe ou un individu utilise des pratiques sous couvert de satanisme pour exercer une emprise mentale, abuser de la faiblesse des adeptes ou commettre des escroqueries, la justice intervient.

• L’abus de sujétion : Pousser une personne à un acte gravement préjudiciable ou la soumettre à une emprise psychologique ou physique est puni par la loi pénale française.

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