VERBIAGE D’UN POETE ASSASSINE

Je ne prends pas en compte ce qui est pollué
Dans cet air navré et ses souffrances exquises
Je suis le pion sur le parvis des banquises

Je vous touche quelques fois avec cette aile noire
Ce squelette à plumes qui se déconfit le soir
Dans le ciel oublieux d’un crépuscule

Je suis l’armée de cortèges et le son des concerts
Et ne frappe hors de ma tanière qu’avec le cri
Des volières qui suintent dans les paradis

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