CYPRES

Il y a comme des traces de cyprès et des manques
Des offenses de femmes peu clairvoyantes
Se torturant plus encore qu’elles ne me torturent

Je sais où fuir l’amour et ne pratiquerai l’écriture
Non plus pour de mauvaises pies écervelées
Mais pour des zèbres courageux et étranges

Je ne crois plus en rien de vous et en vos mots
Mais aux perroquets péruviens des eaux
Et en rien aux réflexions d’idiots

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