L’avant dernière fois que j’ai vu le copycat, chez lui, 27, rue de Fleurus (en mai 2016) et avec son équipière Lily il m’avait d’abord accueilli par la fenêtre avec une manifestation de sympathie. Puis une fois chez lui et une fois rangé ma veste bleue avec élégance il s’assit sur une chaise. Il fut question d’un oiseau qui chantait dans le voisinage, qui fut le sujet d’une querelle avec sa femme. J’osais à peine intervenir mais ne fut pas écouté. Puis le copycat dit qu’il s’agissait d’un oiseau chanteur d’un air hilare et inatteignable avant de s’effondrer cognitivement. Il se querella ensuite une nouvelle fois avec sa femme dans la soirée avec qui je partageais du temps en haut et dit pour des raisons que je n’ai pas comprises que je méritais un grand bonheur.*
- Je le revis une dernière fois en novembre 2016 où je l’invitais chez moi avec sa coéquipière rue Daru et fut déçu aussi.