La laide brise d’été ovationne le public
Une pervenche sur un lit de fortune
Sème des ovaires sur une coqueluche
L alabtre des cimes s’est abîmé
Dans une niche où passent des nuées
En deçà de la scène gisent les mains
D’une artiste sans teint et sans plus
D’une loyauté qui jadis l’animait
Elle passe en revue un journal
Ténébreux et ancien.
Sur l’arête luisent ses espoirs malins.*
- Ça ne veut rien dire.