Je ne sais pas si l’humanité peut se passer de sentiments et simplement d’avoir des émotions, mais il y a une sorte de fond d’humanité où l’on demande à des célébrités d’avoir des sentiments, ce qui ne peut pas vraiment aboutir sans cela. À leur tour les célébrités sont victimes de leur public et doivent s’abaisser devant lui. Elles doivent aussi partager une idéologie commune au risque d’être sévèrement réprimees si elles s’en écartent. L’idée d’être une célébrité à l’aise et comme tout le monde signe une sorte de fin paradoxale de la célébrité, une sorte de chant du cygne.*
- Ceci n’étant pas valable pour tout le monde, que ce soit pour le public ou les célébrités. Les bris d’été.