Aucune structure n’est éternelle, elles sont friables, condamnées dans leur adn. Une citadelle au-dessus d’une ville sera vite changée en lieu de tourisme, et l’étranger ou l’assaillant qu’elle voulait contenir, afin de protéger ses villageois, pourra venir la visiter en toute liberté, et observer ses vestiges. Les structures fortes ne servent bientôt plus, pire, comme l’avait compris le Buddha, elles se désagrègent, et deviennent poussière, balançant au vent leur ancienne force. Les structures sont nombreuses et elles nous soutiennent, les groupes, les clans, les familles, tout cela est voué à disparaitre. Des races animales s’éteignent. Des idéologies, qui semblaient fortes et pérennes, éclatent et deviennent leur contraire, comme par une ironie du temps, celle là même qui les soutenait.