Le copycat n’a jamais réussi à lire un livre en entier. Ce qui m’est arrivé, depuis une année, pour la raison que ces ouvrages s’adressaient à moi et qu’il m’était parfois difficile de les terminer. Cela m’était arrivé deux fois précédemment, avec le premier ouvrage du marquis de Sade et Cosmos de Gombrowicz. Copycat jalousait cela chez moi que je dévore autant de livres et qu’il n’ait jamais eu l’audace d’en terminer un en entier. Je l’avais entendu dire, une fois, à propos de l’ouvrage Oui de Bernhard, qu’on pouvait le lire « en spirale » plutôt que de le lire en entier, à mon grand étonnement, alors qu’il s’agit d’un récit, et j’ai cru comprendre qu’il avait prononcé ces mêmes clauses au sujet d’autres livres parus récemment. Il a toujours fonctionné ainsi, lisant des petits bouts de grands et longs ouvrages.

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