Déserts.

De légers arbustes nous dominent
Ils crient famine, regardez les
Ils manque des éléments à leur synthèse

Ce sont des congénères de sable
Portés par le dessous et le dessus
Ce sont des cœurs et des pubis

Les jambes de la nature évoluent
Les serpents roucoulent et les bêtes
Sont des espions de toujours

L’existence pris la terre dans un désert
Dans une femme et dans une comète
Elles touchent de petites arêtes

Elles découpent les afflux du sang
Le cœur d’une volière qui passe
Dans les sables et les vents

Les domaines où rien ne présage que bétail
Grands squelettes et chairs posées
Sur les immanences du ciel.

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