La victoire des décérébrés sur la pensée et l’émotion peut être perçue comme une vengeance. Un monde la tête en bas. Les sales gosses et les vilains petits canards ont pris le pouvoir. La médiocrité comme idéal, se berçant de technologie dont ils ne saisissent rien et ne font usage que de la bêtise potentielle. L’effondrement des ces malingres devient le cri de guerre en marche vers le chaos.