Le Hangar du dirigeable.

Le beau hangar du dirigeable
N’a pas souffert de vicissitudes humaines
Le temps scélérat l’envenime
Il en a pris pour son grade
Parmi notre civilisation moderne

Il est désuet et gras, abandonné
Rectangle aux échafaudages rares
Il est seul dans un ciel délavé
Et souffre dans son alvéole
Un sentiment
grossit son absence

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