Terre sauvage.
Le tunnel et les rails sont des images anciennes
La poésie est une parole sans tutelle
Une hégémonie de villes souffre d’un fléau
Des églises absentes semblent fausses
Une instance se sépare de toute engeance
Une terre sauvage et la rousseur des dés
Comme les belles qui transpirent dans les prés
Des nerfs hallucinés et des cornes de miel
Tu joues de moi comme on pisse sur un parterre
Je suis ivre comme une pluie qui détache les ornières
Tu m’écartes dans la fausse paroi de la roche
Et me déchires dans ton corps de cyclope