Vulgarité.

Tes réelles resserrent l’espace
Tu meurs de ne pas être ailleurs
Mais dans la branche qui m’écœure
Tes diamants deviennent vulgaires

Il ne fallait être réceptif à autre chose
Ne jamais entrer par les portes closes
Les demeures et les saisons rassasient
La faim des bourgeons qui éclosent

Des touffes procédurales de changements
Ainsi que des tribunaux qui condamnent
Tes os trop vastes pour être disjoints
Dans la frénésie du contemporain

Ajouter un commentaire

Votre email n'est jamais partagé. Les champs obligatoires sont notés : *

*
*