Le chapitre 13 du Livre de la Sagesse pourrait être présenté comme une critique du polythéisme face au monothéisme. Mais ce que je vois c’est une critique du détail voire du superflu face à l’essentiel. À l’époque les gens étaient fascinés par la nature et les éléments (ce qui n’est plus trop le cas) et y voyaient des dieux propres à chacun. Ce qui est critiqué est que cela même est insuffisant face au cœur profond ou à l’âme sensible et l’essence première du monde.