Les prix.

Ce qui n’a pas de prix est ce qui coûte le plus cher. On le constate dans la manière dont on fixe les prix. Plus ils sont élevés, plus le plaisir doit ou devrait se rapprocher de ce qui n’a pas de prix. Or cela éloigne pourtant plus encore, à grande échelle, l’accessibilité à ce qui n’a pas de prix, ou à ce qui est gratuit. Peu à peu, la fixation des prix tue la gratuité. Nous engendrons un golem et nous pourchassons ce que nous avons chassé.

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