Nous sommes tous des condamnés devant nous justifier au grand tribunal de la vie. Nous confessons nos péchés dans des bistrots et supplions notre interlocuteur de nous pardonner. La finitude a engendré la faute, celle d’être mortel et nous nous sommes sentis des prisonniers, chargés de devoir nous justifier. Celui qui plaidera une cause majeure sera d’avantage entendu, tandis que de petits larcins le seront moins.