Le fait que l humain détruise autant qu’il construise pose un dilemme dans l’histoire. Comment l’orienter ? On pourrait faire de lui une machine à broyer, et c’est effrayant. Les empires tiennent la population sous leur tutelle, ça l’est un peu moins, ou tout autant. Le carburant de l’humain non transformé est celui d’une bête. Mais il est également capable de mensonge envers sa nature : c’est le cas des réactionnaires. Ce sang qui bat en permanence, pour jouir et tuer, chez certains progressistes comme chez les néo nazis, une âme supérieure comme la mienne sait quoi en faire. Elle n’a même, en raison de sa supériorité, très peu ou pas d’instinct pour tuer (c’est le secret de celui qui porte l’apocalypse). Simone Weil disait que c’était à lui de gouverner.

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