Pierre Denis a toujours été quelqu’un de têtu et de mauvaise foi, n’ayant aucune de mes caractéristiques romantiques. Au collège, il avait une fois balance des projectiles sur le plafond et la professeur avait demandé qui l’avait fait. Comme personne n’avait répondu, y compris Pierre connu pour sa bonne foi, la professeur avait puni des personnes au hasard, dont moi-même, sans que je puisse protester. C’est un exemple significatif de cette personne qui m’a accompagné jusqu’à mes dix huit ans, avant que je l’oublie et me rende compte qu’elle était très têtue. Je l’ai revu quelques années après, mais nous ne nous correspondions plus.